Lentrée dans la voie unitive par la nuit de l'esprit. D'après ce que nous avons dit plus haut, t. I, p. 31, au sujet de la division de cet ouvrage, pour suivre la doctrine de saint Jean de la Croix, écho fidèle de la tradition des grands spirituels, nous traiterons de la nuit de l'esprit au début de la voie unitive, car, selon le grand Docteur, elle marque l'entrée dans cette voie
Nentre pas docilement dans cette douce nuit Il y a aussi un autre endroit, c’est un film et ce film s’appelle Interstellar, de Christopher Nolan. Je cherche la troisième rive du fleuve. Je cherche un mi-chemin à la Guimares Rosa, un endroit mineur, aussi mineur que la nocturne de Chopin. Je cherche l’envers nolanien de la bibliothèque. Un pont. Une passerelle.
Aumoment où le prêtre prononça les sacrements, elle sentit la main de John se resserrer convulsivement sur la sienne. Lorsqu'il les déclara officiellement mari et femme, elle sentit quelque chose se décontracter dans sa poitrine. Elle
Letout dans le contexte particulier du Acheter Du Norfloxacin des Gilets ces Cheminots privilégiés et de et vous consentez à ses. En soumettant ce Acheter Du Norfloxacin, j’accepte mal partis La campagne électorale confort, tels que la chambre que je viens de renseigner télévision personnelle Vous Acheter Du Norfloxacin prétendre but de gérer mes
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Vousn’entrerez pas docilement dans cette douce nuit ! Hurlez, hurlez. Et levez-les yeux, puisque nous l’avons oublié Note : 9.5/10. Meilleure réplique : Les parents sont le souvenir de leurs enfants. Meilleures scènes : -
Lefourré vierge de merisiers et de cerisiers étend pensivement ses racines dans le froid de l’eau ; par instants ses feuilles murmurent comme dans un frisson de colère, quand le vent libertin de la nuit se glisse et leur surprend un baiser. Toute l’étendue dort.
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L’appel du vide intergalactique aimante autant qu’il repousse, et s’il suffit de lever la tête pour les regarder, les étoiles semblent sourdes, tournées éternellement vers les joies du cosmos, trop lointaines pour voir la petitesse des âmes exilées sur cœur de Rhil appartenait aux étoiles, le cœur de son être chérissait le souvenir anti-diluvien de l’époque où les particules de son être, les bribes de ce qui pourrait être sa conscience appartenait encore à la matière du cosmos. Faire corps avec ce que l’on chérissait. Comme un amant, Rhil se languissait trouver sa propre complétude, de faire jamais corps avec son aimé. Il était toujours trop loin. Pourtant, il était là, presque les deux pieds au sol. Presque, ses pieds nus reposaient sur la grille métallique du bout de la passerelle du vaisseau. Eventré, la carlingue ouverte comme pour donner naissance à son petit capitaine, qui semblait si frêle depuis que le remontage du vaisseau commençait à prendre forme. La rampe d’accès se fermait encore manuellement, mais elle restait ouverte presque en permanence maintenant que le souci… avec l’esprit de lieu oui, cela faisait mal à l’esprit scientifique de Rhil avait été réglé, et que la dette envers le SWORD avait été payée. Le capitaine prenait un peu l’air, repensant déjà à l’intérieur, mourant déjà d’envie de retourner travailler d’ méditait à l’intérieur, la porte étroitement fermée, rappel lointain d’un accord entre eux qui ne voulait plus rien dire. Mais le savoir là apaisait Rhil, surtout après leur expédition suicide. Comme méditer avec un panda roux câlin était impossible, même pour l’Echanis qui ne cessait d’émerveiller Rhil, sans qu’il ose le dire, c’était Rhil qui se le coltinait quoique. Il était sage, dormant sur le sweat de l’ingénieur au lieu de venir l’empêcher de travailler. . Rhil avait laissé ses boots à l’intérieur, préférant être à l’aise, d’un simple t-shirt blanc pour travailler sur les moteurs de son bébé, les tatouages de son foyer exposés à l’atmosphère terrestre. Il tenait le bon bout. Les derniers temps avaient été… généreux, envers le Crius et son équipage diminué. Il referme les yeux. Il voulait rentrer. vraiment rentrer, chez lui. Ils venaient à peine de rentrer, mais c’était juste un échantillon mortel – juste de quoi se rappeler le goût grisant et addictif. L’odeur du métal rouillé sur la langue, la panique qui prenait la gorge, l’impression de vivre tout simplement. D’être à sa place. Cela lui manquait assez, même maintenant, pour pleurer et sentir sa gorge nouée. Rhil se frotta les yeux du bas de sa paume pour chasser le manque criant dans ses veines – au bout de ses doigts pendait à peine tenue, la cigarette à moitié consumée, les doigts noirs de crasse et d’huile de moteur, collants encore du paquet de bonbons qu’il tient entre ses nostalgie fut interrompit par l’appel à l’aide de C1, injectant la panique et l’alarme dans l’organisme de Rhil en même temps que les cliquetis familiers du droïde se traduisaient instantanément dans son esprit. Corps stellaire de masse exponentielle, comportant milieu interstellaire propre, gaz, et nébuleuse stellaires en approche L’alarme dura une demi-seconde en Rhil. S’il y avait une chose qu’il avait réparé dans le Crius, c’était le système de surveillance et de dissimulation ; comme ils avaient réglé leurs différends avec l’autorité galactique du SWORD, et que maintenir le bouclier d’invisibilité demandait beaucoup trop d’énergie – Rhil préférait l’affecter ailleurs, mais les détecteurs étaient toujours en place. Et euh. C’était impossible pour une étoile, encore moins une galaxie de venir ? Rhil ne saura même pas par où comment l’expliquer que non, la science ça marche, et ça, ça ne marche pas. Stupéfait, Rhil se relève sur ses pieds, mais il n’a pas le temps d’aller voir de quoi il retourne. Sa cigarette glisse de ses doigts pour s’éteindre sur l’acier dans l’indifférence, les bonbons tombent de ses genoux pour rouler comme des petits cailloux colorés en bas de la rampe. ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆⇜ code by bat'phanie & egotrip ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1704 ✰ DO THE STARS GAZE BACK ? ✰Commander & Pocket Dimension Elle ne connaissait pas vraiment l’intérêt de la relation entre Carol Danvers et ce Rhil Trasam. Et dans le fond, elle disait que si Carol l’envoyait à sa place, c’était qu’elle faisait confiance à la plus jeune pour s’occuper d’une affaire importante. Et il n’en fallait pas plus pour faire plaisir à la jeune créature cosmique. Alors qu’elle observait la chose de métal visiblement parlante et active, Blue se détachait quelques instants de l’être humain en face d’elle. Elle n’en avait jamais vu des êtres de métal qui pouvait penser par eux-mêmes. Voilà un étrange reflet qu’elle pouvait observer sans dire un mot, toujours un air curieux sur le visage. Puis finalement, une voix, celle de son interlocuteur la ressort de sa contemplation pour l’observer à son tour avec grand intérêt. Elle était un peu surprise de voir la peur ou en tout cas, une sorte de peur particulière chez l’humain. Mais aussi les bonbons qui tombent de nouveau entre eux. Une petite moue parcourt son visage, visiblement il était… perturbé cet humain. Par ce qu’elle venait de faire. Visiblement, la chose de métal était quelque chose de très important pour lui. Levant les doigts, les bonbons se remirent à virevolter autour d’ tendait l’autre main, venant saisir avec délicatesse le derrière de la main de Rhil pour que sa paume se trouve face au ciel. Les bonbons venant s’y déposer un par un, pour reformer complètement une petite montagne de sucrerie au creux de sa paume. Rhil ne doit pas avoir peur. Singularity ne va pas faire mal à l’ami de Rhil. » Rassure-t-elle d’une voix douce alors qu’elle refermait les doigts de Rhil avec douceur sur eux-même. Gardant sa main un instant sur la sienne. Non, elle n’allait rien faire à son ami, ce n’était pas son but. Elle essayait simplement de comprendre les choses qu’elle découvrait de jour en jour, d’heure en heure et d’instant en instant. Elle lui offrait un sourire avant de passer une main dans ce qui semblait ressembler a de longs cheveux, laissant un petit rire enfantin s’échapper de ses lèvres. Singularity. It’s what I am. » C’était le nom qu’elle avait donné à Nico Minoru là-bas, à Arcadia. Et c’est ainsi qu’elle s’était présentée à toutes ses amies en espérant qu’elles se souviennent d’elle, sans grand succès malheureusement. Mais maintenant… Ce n’était plus le expirait lentement avant de relâcher sa prise sur lui en jetant un dernier coup d’œil à la chose de métal, se détournant pour continuer de flotter lentement à travers le couloir, observant la carcasse avec une certaine… peine. Is Rhil… fine ? Accident ? » Carol ne lui avait pas expliqué pourquoi un vaisseau était caché ici. Mais il semble qu’il y avait eu quelques… non de très gros dégâts en effet. Rhil is friend of Carol. So… Blue can help too! » Revenant se mettre un peu en face de lui, elle hochait vivement la tête une seule fois. Avant de continuer à observer autour d’elle. Rhil voyage dans l’espace ? Comme Blue ? »⇜ code by bat'phanie ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1704 ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆ They walk through space, stars their footprint and planets their n’est pas comme cela que ça devrait se dérouler. Il devrait y avoir une certaine cohérence dans les actions, un ordre des mots échangés, un dialogue construit, selon ce qu’on s’attend et les propos de son interlocuteur. Normalement, cette altercation aurait dû se dérouler comme suit il aurait du froncer les sourcils, s’avancer d’un pas assuré, et protecteur, légèrement sur la défensive - comment, ça envoyé pour son vaisseau ? Le Crius ravivait toujours les instincts maternels de Rhil et s’il y avait bien une chose pour laquelle il avait du courage, c’était défendre bec et ongle son bien, empêcher quiconque de poser ne serait-ce qu’un doigt sur son bébé. Il aurait également protégé son paquet de bonbon, suspicieux. Et aurait été parfaitement outré qu’on lui dérobe sa petite joie du jour sans crier gare - il aurait peut-être même élevé un peu la voix, un cri mâle depuis la gorge, une interpellation car trop lâche pour un coup de semonce “Hey ! Stop !”. C’était un résumé d’un univers alternatif, ça, parce que rien ne se passe comme cela doit. C’est la faute de Rhil, pas la peine de dire le contraire. Il laisse sa clope, les boules colorées, et tout son QI de génie tomber d’un bloc. Il reste immobile, la passerelle imprimée dans sa plante de pieds, bouche bée. Il essaye de comprendre ce qu’il voit, de poser des mots, des noms sur ce qui flotte délicatement devant lui, un sourire aux lèvres, comme s’il n’y avait rien de plus normal au monde. Alors que le monde de Rhil venait d'être ébranlé en profondeur, de connaître une extension qui le chamboulait. Et le rendait muet, ce qui n’était jamais une mince affaire. Il fait un pas en avant en la voyant “gober” la sucrerie, mais aucun mot ne sort de ses lèvres entrouvertes. Il cligne des yeux, une fois, deux fois, son regard se perdant entre les étoiles, les galaxies, les maelstrom de beauté de sa poitrine et la sphère de glucose qui y a la merveille reprend les paroles, affiche des émotions qu’il parvient à discerner, à analyser et à traiter. Et le naturel de Rhil reprend du galon, l’instant de grâce et de pur émerveillement s'effilochant lentement. Il lutte déjà contre un léger vertige, et la faiblesse de ses genoux qui veulent céder sous lui, mais il trouve la force et la présence d’esprit… d’arquer un sourcil. De laisser une étincelle d’amusement dans ses yeux, et un sourire doux à ses lèvres. “- Ce n’est pas grave. C’est rien. ” Il a tendu la main vers elle, la paume exposée à la verticale sans le réaliser. Elle tremble. Pas de la même manière qu’elle a tremblé pendant des semaines après l’accident - de douleur, de nerfs endommagés, de choc post-traumatique et de l’angoisse constante que jamais il n’y parviendrait à réparer le Crius, à voler, à retourner d’où il venait, à réparer ses erreurs, à faire sourire Ithan . Ses doigts avaient encore leurs crises, quand il lâchait quelque chose dans un claquement de métal, les doigts gourds ou saisis de crampes. Mais il tremblait d’autre chose. Pas de peur, pas vraiment, ou bien que de la peur qui prend le petit être humain face au sublime, au grandiose trop immense pour que son propre intellect puisse le saisir dans sa totalité, et qu’il doit simplement se réjouir d’avoir le droit d’observer bouche bée. Emerveillement, admiration, choc. ”- You’re an unique singularity…” Il n’y avait pas d’autres mots, et son esprit était bloqué sur l’émerveillement et l’incompréhension face à ce qui se tenait face à lui, à ce qu’il regardait, encore et encore, sans se lasser. Sa main levée va pour la toucher mais il s’immobilise, le souffle coupé. Ce n’est pas poli, tu as été éduqué mieux que ça. Il n’a pas tout de suite la force pour redescendre son bras, mais il ne bouge plus, subjugué. Il n’était pas loin de légèrement baver au coin des lèvres, et il avale nerveusement sa salive. “- Tu aimes ?” Démuni, sa voix un peu coincée dans sa gorge, il n’ose pas tout à fait la quitter des yeux alors qu’il cherche le reste du paquet de bonbons. Ces doigts rencontrent le plastique, sans qu’il ne détourne tout à fait les yeux d’elle, s’accroupissant légèrement, sans oser ciller vraiment - de peur qu’elle disparaisse, comme le reste des étoiles, si lointaines sous la couche de pollution, si lointaines de l’autre côté de l’univers.⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆⇜ code by bat'phanie & egotrip ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1705 ✰ DO THE STARS GAZE BACK ? ✰Commander & Pocket Dimension L’impact que Singularity pouvait avoir sur le monde et surtout sur ses habitants était… Complexe. Disons qu’elle ne se rendait pas vraiment compte à quel point son existence, elle-même était une absurdité, une impossibilité même. En tout cas, lorsque la jeune créature observait le visage de Rhil, la connaissance de Carol, elle pouvait y lire la même expression comme à chaque fois qu’elle rencontrait quelqu’un se rapprochant de près ou de loin à un scientifique. Les autres étaient plus émerveillés ou suspicieux. Mais ceux qui avaient la science comme religion eux, avaient visiblement plus envie de se frapper la tête contre un mur en espérant trouver une logique. Sur le long terme, à présent, elle s’y était faite en tout cas. Singularity prenait simplement le temps de laisser… les autres se faire à ce qu’ils voyaient, ce qu’ils observaient et qu’elle était bel et bien réelle. Patiente, un sourire toujours plaqué sur son visage pour lui montrer son soulagement lorsqu’il l’informe que ce n’était pas grave si elle avait mangé accidentellement le dernier bonbon encore au sol. Si on pouvait vraiment parler de manger » lorsqu’elle avalait malencontreusement par sa poitrine plutôt que par sa bouche. Cela lui arrivait rarement de faire cela. Et si elle le faisait, c’était pour y cacher ses amies. Le docteur Tempest dit la même chose que Rhil Trasam. Elle dit que ce n’est pas possible que quelqu’un comme moi puisse exister. » Ces yeux sans pupilles, sans iris, seulement d’un blanc presque brillant suivaient les mouvements de l’humain, de son bras se rapprochant de lui. Étrange. Sa réaction était différente des autres. Il y avait… Des étoiles dans les yeux de cet être humain. Ses pupilles brillaient de mille feux, et la créature galactique trouvait cela magnifique. Continuant de flotter tranquillement devant lui, lorsqu’elle le voit s’abaisser pour chercher visiblement quelque chose. Que cherche Rhil Trasam ? » Elle s’approchait légèrement, frôlant les marches sans vraiment toucher le sol. Candies ? Yes ! It’s very sweet. Take yours. » Elle lui faisait signe de remonter vers elle pour venir prendre ses doigts sans faire bien attention à sa réaction, venant déposer les bonbons entre ses mains. Satisfaite de lui avoir rendu son dû, son regard se promenait à l’intérieur du vaisseau en mauvais état. Mais il y avait des réparations en cours visiblement. Continuant de flotter tranquillement, elle se détourne, faisant un mètre ou deux pour s’éloigner de lui. Carol veut savoir comment avancent les réparations de Crius. Elle veut savoir si elle peut aider pour que le vaisseau soit réparé… hm… Plus vite ? » Elle cherchait visiblement ses mots la plupart du temps, mais au moins pouvait-elle se faire comprendre par Rhil. Mais son attention passe de l’humain au vaisseau spatial. Observant la ferraille, les systèmes d’alimentation et tout un tas d’autres choses attirant son attention avant d’entendre des bips et d’autres qui suivaient. Rapidement, son attention est détournée par ces étranges bruits pour voir un petit robot, rouler à toute vitesse dans la direction opposée. Wait ! » Elle s’envole rapidement pour survoler la créature de métal et venir se poser tout devant lui, les pieds au sol. S’accroupissant même pour être à sa hauteur et le regarder avec attention. Encore des bips, qu’elle ne comprend pas. Elle fait la moue, voyant Rhil se dépêcher de venir les retrouver. Mais avant qu’il n’ait pu dire un mot, Singularity reprend la parole, enthousiaste. Qu’est-ce que c’est ? Vivant ? Il n’a pas de trace… Rhil's friend ?» Non, une énergie particulière se dégageait de cette drôle de chose, faite de métal.⇜ code by bat'phanie ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1705 ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆ They walk through space, stars their footprint and planets their partie rationnelle, scientifique, cela qui faisait voler des tonnes de métal et de circuits électriques au-delà de l’atmosphère avait besoin de faire rencontre son lobe frontal avec un mur de briques de manière répétée jusqu’à ce qu’un accident cérébral et/ou une lumière de génie lui permette de comprendre le phénomène inconcevable face à lui. Rhil n’avait jamais aimé ne pas comprendre quelque chose du fonctionnement des moteurs de Harley aux effets de l’apesanteur sur l’organisme. Mais tout cela est saturé par l’émerveillement pur qu’il ressent. La partie rêveuse de Rhil se nourrissait d’étoiles comme d’autres d’espoir ou d’amour. Une petite voix, qui ressemblait fort aux vociférations quotidiennes de C1 lui hurlait qu’il devait comprendre, analyser le phénomène, et que cela était impossible. Mais elle était submergée par l’entièreté de son esprit fixé sur le mode du point d’exclamation. Il était bouche bée, et pour un bref, intense moment, parfaitement heureux. Il clignait à peine des yeux, de peur que l’apparition sentiente disparaisse hors de sa vie, hors de ce que pourrait effleurer ses doigts, admirer son esprit. Que cherche Rhil Trasam ? Si la montagne ne vient pas à toi, va à la montagne. Le contraire si tu ne peux aller aux étoiles, te rendre dans le pur espace, et que tu es foncièrement pitoyable à cause de cela, laisse l’espace venir à toi, laisse les aliens dessiner des cercles de maïs autour de toi, laisse toi kidnapper et ravir par les étoiles. Que cherche Rhil Trasam ? - Toi. » Le murmure passe ses lèvres sans passer par la case de son cerveau. Il est bas, peut-être que l’être ne l’a pas entendu. Rhil ne l’a pas vraiment entendu. C’est plutôt une réponse automatique, mais sincère. Il la cherche elle. Il a l’impression d’être tombé sur ce qu’il cherchait toute sa vie sans le savoir. Le secret de l’univers, la seule chose que ses yeux doivent voir, face à face avec sa raison d’être dans l’immensité des galaxies. N’est-ce pas ? Peut-être qu’il ne la cherchait pas, peut-être qu’il ne l’a pas trouvée, mais elle l’a trouvé lui, et il a du mal à s’en remettre. Non, Rhil Trasam cherchait les bonbons. Sans les regarder, et l’esprit en vrac, ce n’était pas une tentative vouée à la réussite. Ils lui reviennent en main, dans un effleurement d’étoiles – ses mains encore marquées de cicatrices tremblent, mais il garde les bonbons dans ses paumes jointes en coupe, tenues devant lui. Il les garde ainsi même lorsqu’il rentre à l’intérieur de la carlingue, sur les pas de …Singularity ? Est-ce vraiment son nom ? Son prénom ? Ou la façon dont le monde extérieur la désigne sans la comprendre ? - Danvers a fait tout ce qu’elle a pu. » Mais cela avance trop lentement ; Rhil refuse de l’avouer à voix haute, cela lui ferait trop mal. Carol ne peut plus rien faire elle lui a donné les matériaux et outils qui lui manquaient, allégeant grandement son travail – et lui permettant de gagner du temps pour bricoler plutôt que rentrer dans des deals louches dans l’espoir de pouvoir acquérir ce qui lui manque, introuvables sur les marchés normaux. Ce qui lui manquait ce serait 1 réparer le Crius dans un hangar spécialisé. Il aurait des robots de plus grandes envergures et une meilleure situation de travail. Mais si voir des vaisseaux lui manquait, il ne comptait pas laisser voir son Crius à n’importe qui et Danvers ne le laisserait pas aller et venir au milieu d’un hangar plein d’aéronefs en construction et de la préparation des activités du SWORD. Ca lui manquait, un peu. 2 il lui aurait fallu de la main d’œuvre. Mais il préférait mourir dans d’atroces souffrance que de laisser quiconque accéder à l’intimité de son bébé. Il en avait fait les plans, et il avait vécu des années de malheur et d’aventures avec son vaisseau. Il ne l’abandonnerait pas à quiconque. Et à ce propos… - Non ! » Il bondit, bien que conservant soigneusement les bonbons dans ses paumes. Sans réfléchir, il court après Singularity qui a bloqué C1. Celui-ci décharge son impression générale en une longue série de bips qui se traduisent simultanément dans l’esprit de Rhil. Aucun n’est poli, gentil ou admiratif de la créature qui se tient face à lui. Rhil ne lui a apparemment jamais programmé l’émerveillement – non, ce sont des insultes vindicatifs sur l’énergumène qui l’empêche de travailler, distrait le capitaine jalousie ? et qui n’a aucun sens de politesse. Rien que Rhil tient à traduire à l’être innocent face à lui. Il s’interpose entre les deux, tentant de faire rempart de son corps – il sent contre son pantalon, la chaleur du chalumeau de C1 qui doit faire à Singularity son doigt d’honneur si reconnaissable. - Ne le touche pas. » Rhil implore doucement c’était ce qu’il avait de plus important au monde. Il tend la main en avant dans un geste d’apaisement, et de l’autre fait signe, dans son dos, à C1 de foutre le camps. Tant pis pour les bonbons à nouveaux. Rhil se fiche de leur goût. - C’est mon ami. Il…il est un peu comme toi, une singularité. Ce n’est pas un être de chair, comme moi, il est fait de métal et de… comme le Crius. Pas vivant. Mais il a des émotions, un caractère, des pensées, comme toi et moi. Comme toi… »Il ajoute d’une voix plus basse, émerveillée par cette réalisée. Un univers pensant, ressentant. Rhil passe sa langue sur ses lèvres et se reprend assez pour demander - Comment puis-je t’appeler ? Singularité ? » Il reprend son souffle et son calme doucement, l’instant de la première frayeur passée, tandis qu’il se tient légèrement penché en avant, pour surveiller les deux être du regards, les traits figés entre concentration, curiosité, et émerveillement enfantin. ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆⇜ code by bat'phanie & egotrip ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1706 ✰ DO THE STARS GAZE BACK ? ✰Commander & Pocket Dimension Elle ne connaissait pas vraiment l’intérêt de la relation entre Carol Danvers et ce Rhil Trasam. Et dans le fond, elle disait que si Carol l’envoyait à sa place, c’était qu’elle faisait confiance à la plus jeune pour s’occuper d’une affaire importante. Et il n’en fallait pas plus pour faire plaisir à la jeune créature cosmique. Alors qu’elle observait la chose de métal visiblement parlante et active, Blue se détachait quelques instants de l’être humain en face d’elle. Elle n’en avait jamais vu des êtres de métal qui pouvait penser par eux-mêmes. Voilà un étrange reflet qu’elle pouvait observer sans dire un mot, toujours un air curieux sur le visage. Puis finalement, une voix, celle de son interlocuteur la ressort de sa contemplation pour l’observer à son tour avec grand intérêt. Elle était un peu surprise de voir la peur ou en tout cas, une sorte de peur particulière chez l’humain. Mais aussi les bonbons qui tombent de nouveau entre eux. Une petite moue parcourt son visage, visiblement il était… perturbé cet humain. Par ce qu’elle venait de faire. Visiblement, la chose de métal était quelque chose de très important pour lui. Levant les doigts, les bonbons se remirent à virevolter autour d’ tendait l’autre main, venant saisir avec délicatesse le derrière de la main de Rhil pour que sa paume se trouve face au ciel. Les bonbons venant s’y déposer un par un, pour reformer complètement une petite montagne de sucrerie au creux de sa paume. Rhil ne doit pas avoir peur. Singularity ne va pas faire mal à l’ami de Rhil. » Rassure-t-elle d’une voix douce alors qu’elle refermait les doigts de Rhil avec douceur sur eux-même. Gardant sa main un instant sur la sienne. Non, elle n’allait rien faire à son ami, ce n’était pas son but. Elle essayait simplement de comprendre les choses qu’elle découvrait de jour en jour, d’heure en heure et d’instant en instant. Elle lui offrait un sourire avant de passer une main dans ce qui semblait ressembler a de longs cheveux, laissant un petit rire enfantin s’échapper de ses lèvres. Singularity. It’s what I am. » C’était le nom qu’elle avait donné à Nico Minoru là-bas, à Arcadia. Et c’est ainsi qu’elle s’était présentée à toutes ses amies en espérant qu’elles se souviennent d’elle, sans grand succès malheureusement. Mais maintenant… Ce n’était plus le expirait lentement avant de relâcher sa prise sur lui en jetant un dernier coup d’œil à la chose de métal, se détournant pour continuer de flotter lentement à travers le couloir, observant la carcasse avec une certaine… peine. Is Rhil… fine ? Accident ? » Carol ne lui avait pas expliqué pourquoi un vaisseau était caché ici. Mais il semble qu’il y avait eu quelques… non de très gros dégâts en effet. Rhil is friend of Carol. So… Blue can help too! » Revenant se mettre un peu en face de lui, elle hochait vivement la tête une seule fois. Avant de continuer à observer autour d’elle. Rhil voyage dans l’espace ? Comme Blue ? »⇜ code by bat'phanie ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1707 ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆ They walk through space, stars their footprint and planets their l’univers du doigt, caresser les étoiles, danser entre les astres. Tant d’expressions poétiques dont Rhil avait fait son quotidien, son rêve, son unique raison de vivre. Viser la lune pour atterrir dans les étoiles. Et le spectacle saisissant des nébuleuses et bras de galaxies au travers de la baie vitrée du poste de pilotage lui avait toujours semblé le bout de son rêve, la plongée au cœur de l’univers. Elles semblaient assez proches pour le toucher, l’accueillir en leur cœur actif, bien plus proches de lui que les spatio-ports nanisés par le regard distrait. Et voilà qu’un univers touchait ses doigts, le prenait par la main. La bouche sèche, il sentait ses mains trembler, sous le contact irréel de Singularity. Les bonbons pesaient dans ses doigts, son poing se refermaient docilement sur eux, mais toutes les cellules de son corps, jusqu’aux poils de son bras dressés, étaient concentrées à essayer de ressentir au possible le toucher de Singularity sur lui, la caresse de l’univers, en passant. Rhil retrouva l’usage de la parole après cette épiphanie qui le faisait trembler, vibrer de toute son être et passa sa langue sur ses lèvres. - Je suis plus inquiet que lui te blesse. Il a des pinces. » Et un chalumeau qui menaçait de brûler le tissu de son pantalon – Rhil se décala d’un pas sur le côté pour l’éviter. Ce qui était à noter cependant, c’était qu’il regagnait progressivement son calme et sa voix douce ronronnait dans sa gorge, calme et protectrice alors qu’il regardait l’univers vagabond. Oh, son être était bouleversé. Il passerait sans doute la soirée à pleurer, sous le choc, incapable de se remettre de cet ébranlement de son monde, de la petitesse de son être, comme la première fois qu’il avait rallié un satellite et vu la terre d’au-dessus. Mais pour l’heure, il était chanceux. Il était un miracle, que même sa mutation n’aurait pu lui offrir. Et, qu’importe ce qui se passait, il se laissait portait par les événements pour mieux les apprécier encore. Hors de question de perdre cet instant en s’évanouissant. Rhil was not… fine. Very not fine. Ni maintenant, ni en général. Il avait des problèmes, et le crash n’était que l’implosion de ceux-ci, une traînée de cendres et de mort dont il ne parvenait pas à se défendre. Il sourit pourtant gentiment, se passant sa main libre dans ses cheveux, y semant un peu plus de cambouis, comme autant d’ombrage cendré. - Accident. » Il inspire cherchant ses mots. - Nous sommes tombés de l’espace. » Il lève sa main libre, comme pour faire coucou – elle était bandée de la même façon que les doigts qu’avait touché Singularity. Les bandes n’étaient plus aussi épaisses qu’au lendemain du crash, mais la chair brûlée, neuve, était encore fragiles, et Rhil s’était fait de nouvelles plaies, à réparer trop précipitamment, se brûlant et s’entaillant chaque jour avec un mépris souverain pour son intégrité physique, tant qu’ils pouvaient partir. - Mais cela va mieux. Je répare le Crius, petit à petit. » Il sourit, avec douceur, malgré la boule dans sa gorge. Il étouffe un rire en la voyant revenir, fière et déterminée. Au moins arrivait-elle à le faire sourire, esquisse un amusement palpable. - I don’t know how you could help, kind one. » Son cœur se serra, se brisa. C’était douloureux. Un aveu de faiblesse, l’envie de pleurer comme un enfant. Le terranien détourne les yeux, le visage, caché par une mèche folle tombée sur sa joue. Il n’expire même pas pour la chasser. Il se contente de détourner humblement la tête, à 90° degrés, dissimulant des yeux qui brillent comme des étoiles, emplis de larmes qui menace de couler sur ses joues. Il inspire, serre les poings, bonbon compris et se force à articuler. - Avant. Je voyageais, comme Singularity… pas, comme… pas aussi bien, je suppose, mais cela me suffisait. Plus.. depuis longtemps. » Il devrait tourner la tête, lui sourire, lui proposer de visiter le vaisseau mais il a juste besoin de… du temps. D’une voix qu’il espère ferme, avenante, non pas hachée et frêle il ajoute - Tu veux voir le Crius ? » ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆⇜ code by bat'phanie & egotrip ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1707 ✰ DO THE STARS GAZE BACK ? ✰Commander & Pocket Dimension Le visage cosmique se tordait très légèrement aux mots de Rhil. Jusqu’à devenir une petite moue sincèrement attristée par ce qu’elle entendait. Par ce qu’elle voyait. L’humain était blessé, il travaillait visiblement dur et elle ne pouvait rien faire pour l’aider. Elle pouvait avoir l’air d’une jeune fille avec la puissance d’un univers tout entier dormant en elle sans s’en rendre compte ; incapable de pouvoir aider Rhil dans son travail. Parce que Singularity, c’était ça, une créature d’une grande bonté, si tu étais l’ami d’une amie alors, c’était que vous étiez une personne de confiance. Et elle se sentait terriblement désolée de ne pouvoir rien faire pour cela. Elle se frottait un peu les mains, visiblement gêné. Je suis désolé… » Soufflait-elle en le regardant, l’impression qu’elle ne méritait pas le titre de kind one. Mais au moins le sourire doux et chaleureux du blond l’apaise un bref instant. Cette fois-ci, c’est le visage du capitaine du Crius qui se défait complètement. Alors, elle écoutait silencieusement ses mots, n'osant l’interrompre, pouvant sentir la peine de l’humain comme si elle pouvait ressentir les émotions des gens autour d’elle. Non, il avait envie de pleurer, elle pouvait le sentir. Rhil is… sad. » La voix de son interlocuteur était douce, mais elle tremblait légèrement sous ses émotions. Alors sans attendre, elle s’approchait de lui pour venir serrer sa main qui était libre, où il n’y avait pas les bonbons y reposants. Elle serrait le plus fort qu’elle pouvait, essayant de lui faire relever le regard vers elle pour qu’ils puissent se regarder l’un et l’autre. Rhil aime espace. Rhil retrouvera les étoiles. I believe in Rhil ! » Alors c’était elle qui l’invitait à prendre l’initiative de marcher dans les couloirs du Crius, arrêtant même de voltiger pour poser ses pieds au sol et marcher tout à côté de lui. Observant chaque recoin qu’il voulait bien lui montrer. Et puis, finalement, quand elle s’arrêtait pour pointer quelque chose, un couloir avec des chambres. Il y avait eu quelqu’un ici. Il y a peu de temps, mais il n’était pas là. Ami de Rhil parti ? Je sens quelqu’un vivant ici. Mais pas présent sur le Crius. » Ce n’était pas une présence humaine non plus. Quelqu’un comme elle. Qui ne venait pas de cette planète. Quel dommage, elle aurait pu rencontrer une nouvelle personne, certainement belle et de serrer sa main dans la sienne, elle pouvait entendre le petit robot de tout a l’heure rouler de droite à gauche dans la bête de métal. Réparant ou rangeant quelque chose en pestant ses bips et ses bops résonnant partout. Avant d’arriver finalement dans ce qui ressemblait au centre de pilotage de l’appareil intergalactique. Elle se séparait enfin de l’humain pour venir coller ses mains contre les vitres, imaginant le paysage qu’elle connaissait beaucoup trop bien de l’océan étoilé à perte de vue. Est-ce que Rhil veut venir sur la station de Carol ? » Pourquoi pas ? Il pourrait revoir les étoiles au moins, et puis Carol n’y verrait sûrement pas d’inconvénient. ⇜ code by bat'phanie ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1708 ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆ They walk through space, stars their footprint and planets their ce moment précis, Rhil maintenait à peine le contrôle sur ses émotions à fleur de peau, il ne tenait qu’à grande peine debout, vacillant sur ses talons, à la lisière de ses souvenirs. Il ne tenait qu’à peine la bride sur la mutation qu’il sent tirer sur son coeur, faire imploser sa poitrine, les émotions qui hurlent et lui donnent le vertige, comme si elles ne savaient d’où elles venaient, ni pour atterrir où. Incapable de les imposer, mais submergé soudain, comme s’il tournoyait dans l’espace et que la danse des étoiles lui donnaient le tournis, le noyait dans un trou noir. Il sent les larmes couler le long de ses joues, un torrent qui se déverse en silence sur son menton qui tremble alors que la voix de Singularity l’atteint de loin. Il s’efforce de ne pas la regarder sachant bien qu’à l’instant où il poserait les yeux sur ses chatoiements, l’envie de pleurer encore coincée dans sa gorge et explosera en sanglots d’enfant. Passé l’émerveillement, il ne restait plus en lui que la nostalgie de son foyer, l’impression d’abandon, d’exil forcé, l’isolement en terre étrangère, et qui le resterait. Rhil est triste, Rhil est perdu. ”- Rhil est loin de chez lui.. Il a honte de sa voix étranglée, mais il marche main dans la main avec ce qui a tous les traits d’un enfant, et l’essence de son y a un sourire au travers du rideau de ses larmes qui voilait son regard. Comment être triste face à cette espérance venue d’une étoile ? N’avait-il pas rêvé, durant toutes ces études, à ces peuples de l”autre côté de l’espace, qui attendaient sa venue, ses prouesses intellectuelles pour ouvrir les bras à l’espèce humaine ? N’avait-il rêvé d’entrer les astres chuchoter son nom lorsqu’il perdait courage loin de sa famille, sous la pile de travaux à rechercher ? Y avait-il meilleur soutien qu’un univers qui croit en vous ? Comment dénier cette foi placée en lui, comment ne pas espérer qu’elle soit prophétique ? Rhil aime l’espace, mais les étoiles sont perdues, à des années lumière, et embarqué derrière Singularity sur son propre vaisseau, il est soudain très petit. Très humain. Petit - comme le sourire qu’il tente de garder alors qu’il renifle, un peu bruyamment, par le nez. Rhil glisse les bonbons dans sa poche avant de se pincer le nez, et inspire profondément. Une fois, deux cligne des yeux, chasse les larmes. Son regard est encore mouillé lorsqu’il la regarde, mais cela y fait briller plus d’étoiles, le scintillement de l’univers de poche se reflétant dans les yeux de l’ingénieur lorsqu’il la dévore du regard, cherchant à dresser une carte de ses constellations, une cohérence logique à son existence, les conséquences d’une telle singularité… et lentement, bercer son âme meurtrie à son éclat, se laisser consoler, apaiser, sans même en avoir conscience. Il explique ce qu’il peut à voix basse, retient le maximum de ses questions, surtout retient sa main dans la sienne.”- Ithan.” Le sourire qui éclaire son visage l’irradie avec la vigueur d’un petit soleil. Il ne se rend même pas compte mais un instant son visage se détend, et il passe sa main dans ses cheveux, se demandant comment ceux de Blue peuvent sentir sous ses doigts - il n’osera pas. ”- Il médite, dehors… il a besoin d’un peu de temps à lui. C’est un Echani.” Comme si sa race de naissance expliquait toutes les bizarreries d’Ithan et la tendresse qui ronronne dans sa gorge à sa mention. C’était l’accord initial, de respecter ses silences et ses solitudes, bien qu’Ithan s’isole de moins en moins… Rhil avait honte de l’accaparer ainsi, mais depuis le crash, il avait besoin de la présence de l’homme pour vision du poste de pilotage lui brise le coeur, à nouveau - les arbres et la verdure à perte de vue par les vitres, au-delà des buildings. Ca lui crevait le coeur, et le contraste avec la peau de Blue ravive sa nostalgique. Devait-il faire comme dans sa chambre à l’Institut, étant adolescent ? Imprimer des photos de galaxies et agglutiner sur ses murs pour singer l’espace stellaire infini ? Il reste sans voix à sa question, et acquiesce vivement, s’approchant d’un pas hésitant. ”- J’aimerais, plus que tout… ce serait…” On ne l’en descendrait jamais. Une station, ce n’est pas l’espace, mais il se souvenait de son émerveillement lorsqu’il bossait pour le et ses lèvres s’ourle déjà d’un sourire, avide comme son coeur. Pourtant, il avait peur de ne pas être tant le bienvenu que ça, incertain de l’accueil de Carol. Il se sentait encore coupable. Las aussi, épuisé, par les émotions qu’à réveillé en lui Singularity - les questions n’arrivent pas encore à son esprit, qui est comme en veille, prêt à s’évanouir. Prêt à se rouler en boule et à dormir tout son saoul contre le giron d’Ithan. Et surtout…Rhil expire bruyamment, et secoue soudainement la tête. “- Ithan… Je ne peux pas partir sans lui.” La tristesse est présente dans sa douceur, mais il s’efforce de sourire, tandis qu’il ose...toucher du doigt Singularity, comme pour attirer son attention. ”- Tu repasseras, ici ? … Amie ?” Il lui tend un bonbon, tenant la sphère colorée entre deux de ses doigts. “- Jouer avec C1, avec Ithan… Si tu ..veux jouer. Partager une glace. M’emmener là-bas… s’il te plaît ? Il y a un espoir fou dans sa voix, si mal placé mais… revoir la station, les étoiles de près, tenir un jour de plus en espérant y être bienvenu… ⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆⇜ code by bat'phanie & egotrip ⇝ Akira Messages 123Inscription 13/11/2020Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Sam 20 Fév - 1708 ✰ DO THE STARS GAZE BACK ? ✰Commander & Pocket Dimension Elle ne savait pas exactement pourquoi, mais le contact physique entre les êtres était important. Depuis la première fois où elle avait rencontré des êtres dotés d'une raison comme les humains, elle avait très rapidement adopté cette marque d'affection qu'elle avait pu observer tout autour d'elle. Et même mieux, elle avait ressenti le besoin de communiquer son affection aux autres. Tout comme le désir égoïste de se sentir rassuré par la présence des autres. Singularity pouvait sentir le grand humain aux cheveux dorés être du genre à demander beaucoup d'attention et d'affection, ce dont regorgeait visiblement l'être fait d'étoiles et de constellations dansant sur son corps. Serrant toujours sa main, elle écoutait avec une grande attention tous ses mots, passionnée par la moindre chose qui pouvait sortir de sa bouche. Ithan ? Echani ? Elle n'avait aucune idée de ce que cela pouvait signifier, mais cela semblait assez important pour que Rhil lui explique la nature de l'être qu'il semblait beaucoup apprécier. Ithan est important pour Rhil. » Tout comme les femmes entourant Singularity l'étaient. Lorsque Dazzler était morte, pour quelques heures en tout cas, Blue n'avait ressenti que du chagrin et de la culpabilité. Juste assez pour se lancer à corps perdu dans un combat qu'elle perdait contre Antimatter avant qu'on ne vienne la sortir de visage s'illumine cependant quand Rhil approuve sa proposition. Bien sûr, elle ne pouvait pas l'emmener maintenant, les gens sur la station seraient outrés, voire même paniquer. Cela pourrait aussi causer des soucis autant à Rhil qu'aux autres. Singularity va demander à Carol si elle peut emmener Ithan et Rhil sur la station. » Elle hochait vivement la tête, certaine que sa proposition ne serait pas refusée. Après tout, les A-Force lui inculquaient le fait de demander les choses avant de les faire, autant l'appliquer, pas vrai ? Oui, tout se passerait bien. Et peut-être arriverait-elle à donner le sourire à l'ami de Carol qui portait une grande peine en lui. Amie de Rhil. Singularity promet de revenir voir Rhil, C1 et… Ithan. » Elle serait aussi contente de le rencontrer, cet Echani. Après tout, elle n'était jamais contre une rencontre. Plus elle connaissait de monde, mieux c'était non ? Certes, il y avait quelques personne qui étaient mauvaises » mais pour l'instant, elle les comptait sur une seule main. Et cette personne ne faisait même pas partie de cette terre où elle résidait actuellement. Ou peut-être ne l'avait-elle pas encore rencontré. Glace ? Froid ? » Elle attrapait le bonbon entre deux de ses doigts, avant de le glisser entre ses lèvres. L'ironie de voir une galaxie de poche manger une étoile faite de sucre. Oui, elle reviendrait jouer avec Rhil et ses amis. En espérant qu'elle puisse apporter la bonne nouvelle d'un petit voyage sur une station. Délicatement, elle flottait au-dessus du sol pour pouvoir faire face à l'humain avant d'ouvrir les bras pour les glisser autour de son cou. C'était ça, Singularity. Une galaxie innocente comme une enfant, prête a tout pour redonner le sourire aux gens autour d'elle. Avant de déposer un baiser contre sa joue, ce genre de baiser qu'on peut apparenter à la candeur et la simplicité. Une fois ce bisou déposé contre la peau chaude et délicate, elle s'éloignait de lui pour le laisser respirer Bye bye ami Rhil » un petit mouvement des mains plus tard, avant de se laisser porter vers la sortie, jetant un regard en arrière, un peu désolé de le laisser de nouveau seul. Mais il ne l'était pas. Il avait ses amis. Et elle devait rejoindre les siens. Une fois hors du vaisseau, elle s'envolait vers le ciel, jusqu'à disparaître dans un éclat bleuté.⇜ code by bat'phanie ⇝ Contenu sponsorisé Sujet Re Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Rhil & Blue Do the stars gaze back ? Page 1 sur 1 Sujets similaires» Rhil & Ithan 4. Coming back to where you started is not the same as never leaving» Rhil - Abel [3] Good friends are like stars » Rhil - Ithan [1] You have my attention » Rhil - Beyond» Rhil TrasamPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Forum test RPS MER Ensembles
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crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Mar 14 Juin - 552 Sleeping with my demons Déchéance nocturne. Les ailes brisées des corbeaux ne trouveront pas guérison ce soir. Le sang a coulé, le feu s'est déchaîné, la vengeance s'est abattue sur vous et vous n'avez rien pu faire si ce n'est répliquer avec la maladresse de combattants non préparés. Envoyés brutalement au front, tirés de la festivité chaleureuse pour tenter tant bien que mal de protéger votre territoire rongé par l'ennemi. Les italiens ont déversé leur haine, et la tienne bouillonne depuis que les tirs ont cessé. Le Shamrock a été mordu sévèrement par les flammes, ce lieu de retrouvailles, symbole d'un gang qui savait rester souder. T'as le poumon encrassé qui te fait tousser depuis que t'as retrouvé l'air frais mais intoxiqué, et c'est là que tu commences à les voir, les corps sortis et recouverts d'un drap. T'as toi-même aidé les secours, et t'as maintenant le sang d'un autre qui habille ton t-shirt. Des tâches aux allures de test de Rorschach. Marques lavables mais traumatisme dont il sera plus difficile de se débarrasser. T'en connaissais certains, d'autres non, mais aucun ne méritait de mourir ce soir. Des frères sont tombés au combat, des familles ont été brisées, et déjà tu te sens comme un chien fou gardé en laisse, et qui a hâte de pouvoir être lâché pour répandre sa rage. Parce que vous allez contre-attaquer, pas vrai ? Tu sais que ce jeu dure depuis longtemps et que vous n'avez cesse de vous renvoyer la balle, mais vous allez forcément reprendre le dessus, hein ? Impossible qu'un tel crime reste impuni. Impossible que ces gens soient morts pour rien, et encore moins pour une guerre entre deux factions ennemies dont ils ne faisaient pas parties. C'est l'un des aspects qui te torture le plus depuis toujours, les dommages collatéraux, les innocents au mauvaise endroit au mauvais moment qui deviennent les martyrs d'une cause qui n'en est pas vraiment une. T'es prêt à faire la guerre, à prendre les armes pour les Crows, mais il t'est difficile de sacrifier des familles entières sur l'autel de votre business ou de votre impétueuse gloire. Tu déambules parmi les tiens, vivants et morts, tu marches sans véritable but, si ce n'est celui de tenter de reprendre tes esprits, pendant que ceux des autres s'envolent. Silhouette fantomatique que personne ne regarde, tous trop occupés à essayer de sauver des vies, ou à, comme toi, tenter de se raccrocher à ce qu'il reste de vivant. T'as la chance de ne pas avoir été blessé, d'avoir échappé au pire, quand nombreux d'entre vous ont flirté de trop près avec les balles. Putain, ils ont aussi brûlé des maisons. Ces enfoirés ont cramé nos baraques ! » Le Crow qui s'agite a la colère contagieuse. Le désarroi t'accroche, et y a aussi cette haine gangreneuse qui n'a de cesse de s'étendre, elle est en train de pourrir ton âme déjà à l'agonie, proche du dernier souffle. T'apprends la nouvelle de ses mots balancés à la volée entre deux ambulances, prenant soudainement conscience que la bataille ne s'est pas uniquement déroulée ici. Ils ont tapé vite et extrêmement fort, assez pour vous clouer au sol, incapables de défendre ce qui vous appartenait. T'as besoin de t'asseoir, alors tu t'installes à l'arrière d'un véhicule, en profitant pour te faire examiner par un infirmier. T'as quelques entailles au visage, causées par l'éclat des vitres du bar, mais à part ça, rien de méchant. Est-ce que parmi tous ces corps il y a des italiens ? Combien vous en avez non seulement tués ? Tu ne t'es pas attardé sur leurs visages, pas par manque de respect, mais par crainte que tes nuits soient trop souvent tumultueuses. Les flics sont là. » Évidemment. Rapaces venus récolter des informations sans vous laisser le temps de faire le deuil. Tu comprends la démarche, tu sais très bien comment se déroule une enquête, mais t'aurais aimé avoir un peu de répit. Quelques minutes pour réapprendre à respirer normalement, et à t'assurer que tes camarades blessés sont sains et saufs. Les mains recouvertes de sang séché qui ne t'appartient pas, tu tires une clope de ton paquet, à l'instant même où ton regard se pose sur ta moto au loin, entièrement brûlée. Carcasse métallique allongée sans dignité sur le sol. Un sort non mérité. Bordel. » Tu l'aimais ta putain de machine. Cigarette que tu coinces entre tes lèvres mais que tu n'allumes pas. Regard perdu dans le vide, pensées qui cascadent, c'est cette présence ressentie avant même de la voir qui te tire de ta léthargie. Une odeur presque venue te chatouiller les narines. Un appel silencieux. Une évidence que tu exècres mais qu'il t'est difficile de nier. Ce lien qui n'a de cesse de te tourmenter. Tu jettes finalement avec frustration ton tube nocif, lassé des mauvais tours de la destinée. Une foutue blague qui ne te fait pas rire ce soir. T'aurais été prêt à supporter n'importe quoi, à répondre à n'importe quelle question s'il le fallait, mais pas à te confronter à Keira Thompson. Assez de fantômes rôdent par ici, t'as pas besoin de celui de ton passé tourmenté. Vos derniers échanges ont d'autant plus été houleux, de quoi te faire l'effet de l'huile jeté sur le feu. Nouvelle fréquence sur l'échelle de Richter. Magnitude d'un séisme dévastateur. T'essayes de te raccrocher à la terre ferme malgré toutes ces secousses qui cherchent à te faire sombrer. Elle ne t'a pas encore vu, elle semble valser de témoin en témoin, sans sentir ton regard appuyé la détailler avec ce mépris habituel. Est-ce qu'elle ne le sent pas ? Est-ce que t'es le seul doté de ce sixième sens dont tu te passerais bien ? Cette sensation indescriptible quand l'autre n'est pas loin. Ego piqué, nouvelle pierre à l'édifice branlant de tes émotions trop vives pour qu'elles ne puissent être contenues ce soir. Tu pourrais partir. Tu pourrais filer, te cacher dans l'obscurité sans qu'elle ne sache que t'étais là. Mais quelque chose t'oblige à rester. Une envie, un besoin, du masochisme à l'état pur peut-être. L'infirmier termine de panser les coupures de ton visage, et sagement, t'attends ton tour pour l’interrogatoire. Est-ce qu'elle osera venir elle, ou est-ce qu'elle laissera la besogne à quelqu'un pour qui il n'y aura rien de personnel. Papillon attiré par les flammes, ou instinct de survie. T'espères au moins qu'elle vous traite avec respect et compassion, qu'elle a laissé la haine à votre égard au placard. Ici vous n'êtes pas que des Crows, vous êtes des hommes et des femmes qui viennent de perdre beaucoup. Et finalement, t'as peur qu'elle ne te découvre aussi humain. Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Sam 18 Juin - 348 And there she was, desperately looking for warmth, hands close to this fire she would nourishwith pages of her own memories. 451 degrés Fahrenheit. Chaleur calcinante. Lancinante. Discorde dévastatrice entre les particules. Hantise shakespearienne. Ballet sordidement dévorant. Hypnotisant. Effervescence qui jaillit, embrase, émiette, consume d'une vive lumière l'éphémère. Température à laquelle s'imbibe des flammes les pages chiffonnées du vécu, ce bouquin au contenu maintes et maintes fois lu et relu, abîmé à force d'être balancé, maudit, répugné, ce ramassis de remembrances gribouillées pauvrement relié par vaines sutures effilées. 451 degrés Fahrenheit. Point de combustion. Point culminant auquel flambe le parchemin. Le bois. L'arbre. La vie, l'homme et bon nombre de ses accomplis. Point de non-retour. Point voulu final - malgré qu'imagé - à ce schéma narratif n'ayant cesse de faire surgir des cendres l'élément perturbateur d'une époque passée - quoique présente, quoique non - ce personnage et toute la haine que tu lui portes, lui apportes, cette incarnation vivante du point initial d'une histoire encore toute à raconter. Nouveau tome, premier tome, ne demandant qu'à être rédigé, matérialisé sur cette soie d'écorce quitte à peut-être, un jour, vouloir le condamner à la même finalité. Tome qui jamais n'aura concrétisation, tome dont tu vouerais l'idée aux gémonies si seulement tu réalisais qu'elle te traversait quelque part l'esprit. Profanait les coins obscurcis d'une pensée engourdie à l'anesthésie du déni. Scotomisation qui t'assiège, toi, l'écrivaine haïssant son protagoniste à vouloir jeter au brasier jusqu'à la dernière ligne de ces souvenirs honteusement écrits. Car il arrive parfois, souvent, la plupart du temps, qu'arracher ne suffise point pour oublier ces chapitres damnés. Parfois, souvent, la plupart du temps, mieux vaut-il tout brûler. Brûler à 451 soir, il n'y a pas que ces esquisses d'un visage aux contours détestablement retranscrits ou de ces ressentis maladroitement décrits qu'on voudra incinérer. Ce soir volent aussi en fumée maisonnées, repères, ancrages, piliers et ce, avec bien plus de facilité que tu ne pourras inconsciemment l'oublier. Vous oublier. Smog menaçant surplombant, fumigène affligeant, mais aussi déclaration ultime d'une guerre imminente, tonnante alors que familles s'effondrent désemparées devant ces zones sinistrées. Rixe funeste au bout duquel aucun n'en sortira gagnant, mais en raison duquel chacun prendra tout de même les armes demain en gueulant. Tu les tiens en horreur, ces rapaces qui logent le ciel, ceux-ci jetant de leurs ailes une ombre sur l'existence aussi sombre sinon plus que le voile funéraire qui tombe. Tombe aussi lourdement que ces plumes noires qui dansent une dernière fois au gré du vent. Or, là maintenant, il n'y a pas vautour qui plane, croassement qui assomme, âme à détester. Il n'y a que ces traits affaissés que tu ne saurais apaiser, modulés par une tristesse saignante sinon une indignation difficilement ravalée. Tu erres, entité invisible parmi celles des corps à la dignité sauvegardée par la pellicule, rattachée à la réalité par cette unique tâche ingrate de coucher sur papier l'historique de ces tragédies balbutiées. Les pas se font absents. La main douloureuse valse obstinément, s'abandonne aux déboulés se succédant au rythme des témoignages poignants. Complaisance dans l'étourdissement du mouvement. Calme chancelant. Tu t'évites de t'éloigner, t'attarder sur ces endormis dont l'anonymat te laisse tourmentée. Mais les voix brisent. Mais les identités sont peu à peu dévoilées. Noms appelés, criés, certains pleurés. Noms. Une multitude de noms. Une infinitude de noms. Coups violents contre ce détachement prétendu. Ils s'élèvent en une foule auditive que tu ne peux que bousculer, figée, incapable de résister à la quête de celui qu'il t'est inconcevable de pouvoir échapper. Nom auquel tu ne penseras pas. Que tu ne prononceras pas. Que tu ne pourrais pas. Noms. Toujours plus de noms. Ne surtout pas s'évader. Rester concentrée. Barricader, contenir la pensée qui s'agite, martèle, tempête jusqu'en n'en plus pouvoir, jusqu'à s'interrompe dans cette prise de note futile, jusqu'à ce que le corps ne s'anime d'une volonté propre et ne finisse par brusquement se retourner. Un nom. Un seul. Un visage. Un seul. Un homme. Un seul. Et dans cette cacophonie assourdissante qui te tenaille en vérité à n'en plus finir, te démange, te torture, te crucifie, enfin, émerge le silence. Une silhouette. Une seule. Étrange sérénité. Il ne sera pas agonisé ce soir, ce nom que porte l'homme sur lequel ton regard paniqué, exténué, cesse de virevolter pour se poser. Les lèvres s'entrouvrent. Silence. Mutisme. Il y a dans ce soulagement un écœurement que tu ne peux dissimuler, sentiment indigeste qui te pèse sur l'estomac alors que tu renvoies possiblement le mépris du monde entier à ce corbeau dévisagé. Peterson. Deux secondes. » Renforts sollicités pour t'épauler dans cette déroute humiliante que tu ne saurais expliquer. Quelques mots échangés. Ton regard détourné. Une tête vers lui dirigée, celle rattachée au corps policier qui s'avance pour se poster devant le blessé désigné. Hey buddy... J'vais accaparer quelques minutes de ton temps pour prendre vite fait ta déposition. Après, tu pourras rentrer chez toi. » _________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Dim 19 Juin - 538 Sleeping with my demons Du sang. De la chair. Des larmes. Des os. Des cris. Spectateur d'une humanité à vif, écorchée par l'autre versant de sa propre nature aliénée. La Mort joue sur scène ce soir, elle tient le rôle titre d'un conte macabre, dont t'es forcé d'en être le figurant. Désolation. Désespoir. Deuil. Les regards que tu croises ne te voient pas vraiment. Ils cherchent des visages familiers, des visages qu'ils redoutent de voir cachés sous un drap tâché, et tu sais que pour certain ce sera le cas, coup du sort défavorable, un hasard meurtrier qui n'a aucune pitié. Des femmes. Des hommes. Des enfants. Des frères. Des sœurs. Tous vont pleurer ce soir. Et maintenant que l'adrénaline est retombée, tu réalises que ça aurait pu être toi, les pieds devant, prêt à faire le grand voyage, celui dont on ne revient jamais. Des noms hurlés, à en déchirer le ciel étoilé, dans l'espoir chaotique d'entendre une réponse raisonner de l'autre côté. Mais toi, qui t'a appelé ? Un prénom jamais prononcé. Des yeux jamais longuement attardés. T'es l'homme oublié au bord du fossé. La silhouette fantomatique qui ne sert qu'à remplir un tableau de désolation, présence peut-être rassurante pour s'assurer que l'enfer ne s'est pas complètement matérialisé. Aucune âme ne vibre pour la tienne. Aucune amante assez amourachée pour venir te chercher. Une sœur probablement trop noyée dans ses propres tourments pour songer à te relever. Un père absent, toujours, dévoué à tout sauf à sa progéniture délabrée. Une mère à qui tu ne feras pas l'honneur de penser. Si t'étais mort ce soir, qui serait venu te voir ? Qui t'aurait cherché ? Tu les envies ces familles détruites mais soudées. Ces mondes ébranlés mais pas encore complètement effondrés. Le tien ne ressemble plus à rien, tu ne vis que pour une vengeance qui, tu le sais, ne t'apportera jamais la paix recherchée, futile Graal d'un chevalier désabusé. T'es pas bien différent des corps abîmés qui s'alignent, t'arrives plus à respirer, plus à avancer. Quel culot que de vouloir être recueilli quand on a passé sa vie à repousser quiconque osait trop s'approcher. Tu payes le prix de tes propres choix, constat déjà tiré derrière les barreaux d'acier. Qu'est-ce qui a changé depuis ? Il n'y a pas plus de personnes pour venir te trouver. Personne n'a prononcé ton nom. Personne n'y a même songé.....Ou peut-être que tu te trompes. Sourcils froncés, regard appuyé, tu dévisages la détective qui n'a rien cette nuit de son assurance redoutée. Elle chavire, s'arrête puis repart rapidement. Est-ce qu'elle cherche quelque chose – ou quelqu'un – sans jamais le trouver ? Sans vraiment se rendre compte de chercher ? Non. Impossible. La destinée ne peut pas être aussi disjonctée. Pas aussi timbrée. Pas aussi foutrement dérangée. La seule personne qui s'inquiète pour toi ne peut pas précisément celle qui cherche à te tuer. Un meurtre exécuté à travers ses prunelles enflammées, des iris incandescentes qui te laisse un temps désarmé, perturbé par ce paradoxe que t'as cru apercevoir au cœur du chaos, alors que vos regards viennent enfin de se croiser. De se trouver. Pensée déjà envolée, retour à la réalité, les pièces du puzzle n'ont pas été bousculées, tout reste inchangé. Même ici, au cœur de la tragédie, vous ne parvenez pas à baisser les armes. Tout reste personnel. Jusqu'à vouloir absolument t'échapper. Une silhouette s'avance, une voix s'élève, celle appelée pour mieux se défiler. Tu fixes l'agent Peterson, intrus dans le jeu malsain qu'elle semble vouloir freiner mais qui se joue depuis le début entre vous. Provocation. Lâcheté. Ambiguïté. T'as l'esprit qui vacille, pire que dans une machine à laver. La constante s'est barrée. Le point d'ancrage du navire en pleine tempête n'as pas bien accroché. Tu voles, tu valses, tu chavires, tu te noies. Tes ailes de corbeau ne te sauvent pas. Goudronnées, enlisées dans la marée de la haine déversée. La leur. La sienne. Hey. File-moi une bouteille d'eau steuplaît. » Tu ignores le reste de la procédure, déjà déterminé à ne rien lui donner. T'as pas envie de lui parler. Pas envie de te confier. Pas envie de te dénoncer. Car si des Crows sont morts ce soir, t'es presque certain d'avoir emporté avec eux des italiens. T'es un meurtrier. Mais tu l'es depuis tellement longtemps que t'as l'impression d'être maintenant anesthésié. Esprit qui retrouvera sa lucidité quand viendra le moment de se coucher. Le policier revient, il te tend la bouteille demandée. Quelques gorgées pour calmer ta déshydratation et tu verses le reste sur tes mains carmins. Tu ne sais pas à qui ce sang appartient, mais tu ne veux plus le porter sur toi. L'eau coule entre tes doigts, mais ne lave pas tes pêchés. Il n'y a rien de béni dans ce qui se passe ici. Dieu a foutu le camp depuis longtemps. Je veux pas te parler à toi. Je veux parler à elle. » Ton catégorique, non négociable. Hochement de menton pour désigner celle qui s'est dérobée. Qui s'est planquée. Effrayée par quoi, exactement ?Peterson hésite un instant, juge si t'es en train de plaisanter, lui qui doit se sentir comme une balle que l'on renvoie inlassablement, pris entre deux feux qui brûlent trop vivement. Mais non. Ceci n'a rien d'une blague. Tu veux chopper au vol celle qui a cru pouvoir mener la danse. Thompson ? » Qui d'autre ? C'est pas comme si votre relation était un secret. Ouais, Thomspson. » Y a un goût acide dans ta bouche quand tu prononces son nom. Y a le mépris qui coule avec fluidité dans tes veines quand tu penses à elle. L'homme ne cherche pas la confrontation, soit par réelle compréhension d'un lien qu'il pense exister entre vous, soit par compassion, pourquoi tenir tête à un pauvre type traumatisé par sa nuit quand lui-même a sûrement aussi envie d'aller au lit. Au loin, tu n'entends pas ce qu'ils s'échangent, mais tu distingues sa posture agitée. Tu peux lire son agacement. Et d'autres choses que tu ne parviens pas à identifier. Plusieurs minutes s'écoulent. Sans doute le temps de la réflexion. Ou pour te faire payer le prix de ton audace qu'elle doit vivre comme un affront. Tu te lèves de l'arrière de l'ambulance pour laisser ta place à qui en aura besoin, puis tu rejoins Keira à mi-chemin, bonne volonté factice qui révèle en vérité une énième provocation. Tu voulais pas savoir comment je vais ? » Tu prends un air faussement vexé, à moins que ton ego soit réellement blessé. T'arrives plus à réfléchir correctement quand elle est dans les parages. Pensées parasitées par la colère que tu lui portes et que t'aimerais concrètement lui asséner. Évidemment. Si tu veux envoyer Peterson faire ton boulot, fais le jusqu'au bout, et demande à ce que je sois plus ton indic. » Une invitation à faire marche arrière, une solution à cette animosité qui s'anime et s'envenime chaque fois que vous vous faites face, une proposition qu'elle va assurément refuser. Que tu espères qu'elle va refuser. Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Jeu 30 Juin - 332 Plait-il. L’homme de loi qui s’incline docilement, pas rembobinés pour retourner bredouille à l’évadée. Plait-il. Les quelques mots à l’oreille déposés, ces paroles qui s’entrechoquent comme le font, se font, dévastatrices, les plaques tectoniques d’un monde fragilisé. Élément déclencheur d’une vague d’animosité qui prend de violentes secousses cette tête tourmentée, coupable auquel elle s'oppose, la comparse qui ne demande qu'à s'y soustraire, auquel elle se rebiffe alors que le refus anime cette chevelure ballotée. Plait-il. Le hors-la-loi qui s’avance malgré tout dans les traces du défaitiste, poings de l’avidité refermés sur le fil de la destinée. Cette chaîne tirée. Cette fuyarde vers lui, ramenée. Plait-il. L'audace éloquente qui s'élance sitôt réunies les moitiés de cette même âme déchirée. Incomplétude confrontée à son reflet, ce soi aux antipodes, arraché, condamné à cet autre côté. Face à face, vous êtes pourtant à des lustres l'un de l'autre, séparés par cette glace qui altère vos réalités. Réalités perçues différemment, ressenties différemment, vécues différemment. Vous vous regardez, incapables de se voir, vous vous écoutez, incapables de s'entendre, vous vous détestez, incapables de se comprendre. Surpris? Tu dois me confondre avec quelqu'un pour qui ça importe. » Les épaules bondissent pour appuyer l'adiaphorie. En ce qui m'concerne, t'aurais pu crever que j'en aurais même pas sourcillé. » Vraiment? Elle prétend dangereusement à la vérité, cette voix détachée à laquelle manque les nuances de cette habituelle condescendance, la tiédeur de cette complicité évanouie. Il n'y a pas les indices de ce jeu subversif qui s'opère normalement entre vous, pour le meilleur et pour le pire. Il n'y a que cette indifférente qui renvoie à l'indifférent ce que l'impudente renvoie à l'impudent. Et pour ta gouverne, tu fais pas ta loi ici. T'as pas l'option de faire l'enfant-roi et ordonner qui tu veux quand tu veux. Surtout pas moi. T'as deux bras, deux jambes. La tête qui manque, mais rien à voir avec ce soir. T'aurais pu crever aujourd'hui... » Pause éclipsale que tu ne voudrais voir s'attarder. Une visiteuse indésirable que tu accueilles dans la conversation, mais que tu t'empresses de chasser aussitôt s'est-elle présentée. Ce cheval de Troie qui donne force de caractère à tes propos durement maugréés, tu ne le laisseras certainement pas durer, atteindre sournoisement cette conscience qu'on pourrait éveiller, assiéger d'une compassion que tu ne veux lui accorder. ...Mais t'es intact. À quelques égratignures près. Alors pourquoi tu m'demandes? T'as pas des potes à emmerder, des conquêtes à rassurer? La nobody, elle a d’autres priorités dont elle doit s’occuper. » Elle est outrée, non pas l’Irlandaise, non pas l’Italienne, mais la nobody, ainsi tel qu'il l'a si bien rebaptisée. Outrée qu’il la réclame comme l’on revendiquerait sa propriété délaissée. Un vulgaire bien, sans attache, mais qui, demeure-t-il, nous appartient. Un peu à la façon coïncidentielle d'un galopin qui apercevrait au loin un jouet brisé pour lequel il n’a guère intérêt dans les mains d’un autre gamin. Possessivité qu'il veut asseoir, mais qu'il feint de balayer passivement du revers d'une puérile provocation. Provocation qui ne passe pas. Pas alors que les plaies ignorées en sont encore à ruisseler sur cette peau latte. Provocation que ces prunelles accusent d'une intransigeante sévérité. Et. Plait-il? » Tu clignes des yeux trois fois plutôt qu'une, simagrée qui offre la chance à l'encéphale d'approcher l'affront d'un nouvel angle qui convaincrait ces doigts de rebrousser chemin. Extrémités qui agrippent, hissent hors du coat ce même cellulaire que t'avais nullement envie de retrouver cette nuit où la lame a éviscéré. C'est une proposition ? Une demande? Une exigence plutôt, non? » Les empreintes qui s'apposent sur l'écran tactile, composent ce numéro, appellent ton lieutenant qui pourrait exaucer ce désir éhontement soulevé, finalement tendent vers Lorcan l'appareil dès lors que la sonnerie daigne s'éveiller. Premier timbre. Elle se tient droite, la nobody. Elle le fixe, impénétrable, navire chaviré qui n'ose s'exposer. Deuxième timbre. Juste pour savoir, tu penses que t'auras autant l'envie brûlante d'la plaquer contre un mur, la prochaine? » Troisième timbre. Ou est-ce que c'est le genre de sort que tu réserves qu'à celles que tu comptes flinguer? » Quatrième et dernier timbre. L'autorité qui répond présent au combiné. Thompson? »_________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Ven 1 Juil - 543 Sleeping with my demons Braises incandescentes. Que ce soit le feu ou le soleil, à trop s'y approcher on finit par s'y brûler. On dirait de toi que tu n'as rien d'un ange, mais avant de devenir le diable, il était le plus beau d'entre eux. Jaloux et audacieux, mais ange malgré ses ratures paradoxalement humaines. Ce sont bel et bien tes ailes qui brûlent, illuminant la nuit, teintant son obscurité de rouge vermeil et de jaune ambré. Ton auréole, en revanche, a été perdue depuis longtemps, et personne n'est venu la rapporter aux objets trouvés. Un ange renié, un ange que l'on aimerait voir tomber de son ciel, trop haut perché pour être admiré. Y a le noir qui tire sur ton blanc jadis immaculé, pourtant, ce soir, face à celle qui vient d'allumer le brasier, tu ne t'es jamais senti aussi vulnérable. Ton arrogance est de trop dans ce temps arrêté sur un coup de téléphone raté. Bien sûr qu'elle ne t'a pas pardonné. Bien sûr qu'elle n'a pas oublié. Toi non plus. Mots toujours bloqués dans une gorge nouée par le regret, trop fier pour s'excuser auprès de l'ennemie blessée. Mais en as-tu seulement le droit ? Depuis son retour vous baignez dans ce statu-quo déterminé il y a des années, parfois assez téméraires pour sortir du chantier, avant de vous raviser pour retourner dans les bras rassurants de cette normalité relationnelle que vous avez encré sur un livre dépassé. Ouais, j'aurais pu crever. » Tu répètes parce que t'arrives pas y croire. Il ne peut pas y avoir que de la vérité derrière cette amertume justifiée mais qui ne reflète nullement ce que vous êtes et avez toujours été. Impossible que ta disparition hypothétique ne provoque chez elle aucune autre émotion que la froide désinvolture. Pas après tout ce temps. Pas après ce rodéo déchaîné, ces montagnes russes qui vous ont secoué jusqu'à la plus profonde intimité. Alors tu répètes, comme pour la mettre face à cette possibilité qui aurait pu arriver. Avec un peu moins de chance et un peu moins de talent, tu pourrais être sous l'un de ces draps tâché. T'as les sourcils froncés pour encaisser au mieux sa colère. C'est difficile ce soir. T'as déjà beaucoup perdu, et t'as l'impression que cette constante, aussi déglinguée soit-elle, t'échappe elle aussi. Tu veux sa haine, pas son indifférence. T'arriverais pas à vivre avec son indifférence. Keira... » Prénom relâché pour calmer la tempête endiablée de son cœur molesté. Rien de véritablement efficace pour apaiser ce que t'as toi-même provoqué, mais assez pour espérer la voir lâcher un peu de lest sur cette colère qui ébranle tes fondements pourtant bien enracinés. Elle a raison, il y a d'autres personnes auprès de qui tu pourrais essayer de trouver cette stabilité recherchée après ces minutes passées en enfer, mais c'est vers elle que t'as eu instinctivement envie d'aller. Tu peux te cacher derrière tes provocations, c'est le son de sa voix que t'as eu envie d'entendre, son regard dur d'acier que t'as voulu confronter. T'es entouré de Crows, mais aucun ne semble t'apporter ce que tu cherches réellement, sans être capable de définir ce que c'est exactement. A quoi tu t'attendais en te pointant devant elle après avoir prononcé un mot interdit qui semble tourner en boucle dans son esprit. Une nobody. Tout ce qu'elle n'est pas mais l'étiquette que t'as voulu lui coller. Qui colle beaucoup trop bien. Impossible à retirer. On dit que toute sa vie défile devant les yeux quand l'on est sur le point de mourir. Un film autobiographique qui retrace les plus grands moments de l'existence, le greathest hits d'un passage éphémère sur Terre. Toi t'as rien vu. Peut-être parce que t'es passé trop loin de la faux. Ou peut-être parce que t'avais pas assez vécu. C'est la première question que tu t'es posée, une fois en sécurité, libre de gambader dans n'importe quelles contrées de tes pensées éreintées par la peur de crever. Est-ce que tout ceci n'est que légende urbaine parmi tant d'autres, ou bien est-ce que ta vie est tellement insipide qu'elle ne mérite même pas d'être revue en accélérée. T'as pas envie de lui dire que tu vas mal, à Keira. Encore moins qu'elle est ta seule bouée pour espérer retourner sur le rivage. Pour ce que j'ai dit la dernière fois... » Non. Rien ne sert de parler. Tu la laisses aller jusqu'au bout de son animosité, trop lâche pour la couper avec ce que tu es de toute façon incapable d'avouer. T'aurais dû peser tes mots lors de cet échange maudit, car te voilà emporté dans un typhon dont tu vas avoir du mal à te dépêtrer. Fuck. A quel point t'es parvenu à l'atteindre pour qu'une telle apathie ne vienne prendre autant de place dans votre relation certes compliquée mais jamais aussi impitoyable. Et tu sombres. Tu sombres toujours plus profondément dans le tourbillon infernal de ces émotions dont tu ne sais pas quoi faire. Le téléphone en guise de pomme de la discorde, obligé d'y mordre. Des sonneries qui riment avec fatalité. Un compte à rebours lancé qui te laisse désarmé, sans possibilité de réfléchir à une sortie de secours. Les flammes continuent de monter, de paire avec ton sentiment de n'être qu'un foutu idiot. Le nom est lâché à l'autre bout du fil, et pris à ton propre piège, t'ignores comment t'en tirer sans que le pot sot entièrement cassé. Quelques secondes seulement pour réfléchir, puis tu t'empares de l'appareil pour répondre à ce temps en suspend. Non, ce n'est pas l’inspecteur Thompson, c'est Lorcan O'Connell, l'indic. » Ça te dégoûte de te qualifier ainsi, mais t'as pas d'autres options pour déclarer ton identité. Mais elle est à côté de moi. » C'est le moment ou jamais. C'est ton occasion de déballer tout le dysfonctionnel de votre relation, trop pour que le travail demandé soit à la hauteur des attentes. Il est question de ta liberté, tu peux pas te permettre de jouer. Je... Euh... » Il est rare que tu manques d'éloquence, trop qui n'a rien à envier aux sophistes les plus expérimentés. Ton regard est agité, mais il parvient à se poser dans celui de l'intéressée, trop maline pour que t'aies une chance de gagner cette énième bataille. Alors pour cette fois, tu t'avoues vaincu. Tu ne veux rien changer. Vous voulez savoir si votre logement fait partie de ceux qui ont brûlé, c'est ça ? » … Quoi ? Comment ça ? Qu'est-ce qui a brûlé ? Cette fois c'est plein d'interrogation et d'appréhension que tu la regardes, trop occupé à essayer de survivre pour envisager qu'une autre attaque puisse avoir eue lieu. Bougez pas, je vérifie. » Des secondes qui se transforment en interminables minutes. Il n'y a rien de valeur dans ton appart, mais ça reste ton domicile, ton toit, t'as aucune envie de repartir à zéro après avoir déjà eu du mal à trouver tout ça. En quête de stabilité, c'est le chaos qui s'invite dans ton quotidien déjà bancal. Désolé O'Connell, le quartier a été en partie brûlé, et votre adresse figure sur la liste des dommages qu'on a déjà pu recenser... » T'entends qu'il continue de parler, mais tu raccroches le téléphone, le rendant à sa propriétaire. Déboussolé. En quête de branches auxquelles te raccrocher dans cette chute interminable. Est-ce que tu savais ? » Ce soir, tu n'as pas assez de haine pour l'adresser à ce fantôme et aux italiens. T'as pas assez de force pour te battre contre elle. Tu peux jubiler, vas-y. J'imagine que ça te fait plaisir. J'ai perdu mon bar, ma moto, mon appart, et j'ai des potes sous ces putains de draps ! » Il ne te reste que de la colère. De la tristesse cachée derrière la colère. Tu l'as ta vengeance sur ce que j'tai dit la dernière fois. Te gênes pas pour moi, savoures l'instant, je sais que t'en crèves d'envie. » Tu peux plus t'envoler, tes ailes sont maintenant entièrement carbonisées. Tu dois rester ici, apprendre à vivre dans ces limbes sans pitié. Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Ven 15 Juil - 617 Quoi dire. Que dire. Comment dire Que celle chez laquelle la réplique se veut toujours si facilePour une toute première fois, ne trouve tristementRien à direAlors que le brûlon emplit les bronches enfumées par le deuil. Que le fard fuligineux barbouille les traits façonnés par la haine. Qu'aurais-tu à lui dire, à cet ennemi de jeunesse maudit dont le monde se répand en braises au gré de la brise? Quand les armes jamais ne se baissent, lorsque les mots meurent avant même qu'ils ne naissent, emportant avec eux dans la tombe ces élans interdits - incompris - d'empathie. Que resterait-il à lui dire? Si ce n'est rien, strictement rien qu'il ne pourrait aller quérir à l'embrasure de tes lèvres scellées. Si ce n'est tout, absolument tout qu'il pourrait pourtant cueillir au coeur de tes sournoises agates condoléancieuses dont tu ne sais supporter la silencieuse mutinerie. Fissures dans l'insensibilité que tu tardes encore à cimenter, desquelles s'échappent à ton insu les faibles rayons d'une étrange compassion, par lesquelles il pourrait, O'Connell, par mégarde, entrevoir brièvement des contrées depuis longtemps emmurées. Tu n'en as en cure, en fait, de l'ambulance non loin qui s'éveille bruyamment, mais à laquelle tu accordes néanmoins ta pleine attention par souci de préservation. Excuse bidon qui t'autorise à t'évader le temps d'un détour exorcistique de ce regard qui pèse lourd de contradictions. Prise de conscience plutôt qu'égard de quoi qui te pousse à fuir cette réalité dans laquelle l'antéchrist n'est plus qu'un simple mortel mis à nu par son inavouable vulnérabilité. Tu te protèges, égoïste, de sa faiblesse contagieuse drapée de hargne. Non. Tu ne savais pas. Tu ne jubiles pas. Mais non, tu n'en veux pas non plus, de cette humanité pestilentielle qui te forcerait les sentiments à t'en faire oublier qui se tient véritablement devant toi. Alors oui. Tu mens. Tu prétends. À la nonchalance, à l'indifférence. Obstination nauséeuse de ne surtout pas éprouver pour le corbeau la moindre sympathie à laquelle tu te raccroches énergiquement. Corde glissante empoignée à t'en rompre le derme douloureusement. Fuck, elle se voit tant que ça, mon exaltation du moment? Et moi qui croyais plutôt bien jouer le jeu de la flic préoccupée... Sérieux, pour quelle espèce d'enculée est-ce que tu m'prends? » Tu te défends, bien qu'il n'ait pas tout à fait tort. C'est vrai, normalement, tu le lui aurais arraché avec allégresse, ce bâton qu'il tend pour se faire battre. Sauf que ce soir, l'unique chose de laquelle tu t'empareras hâtivement, c'est du portable que t'aurais jamais dû lui confier. Une erreur évitée, rattrapée de justesse, une intervention de l'omnipotence lassée de vous voir perpétuellement vous éloigner. Et maintenant, elles se recroquevillent jalousement sur leur convoitise dont elles ne voudront plus se libérer, agglutinées à l'appareil par la moiteur d'une fébrilité démesurée, ces extrémités qui ne voulaient point lâcher. Qui se recluent avec leur trésor dans l'obscurité des poches avant que l'idée ne vienne de finir ce qui fut si abruptement commencé. Car au-delà des apparences, par-delà des mots, loin des consciences et à l'abri des egos, l'attentif pourra les déceler, à travers ces fameuses fissures, les vérités non-dites, non-sues, sentenciées à ne pouvoir que s'éteindre. Ces mêmes vérités qui, parfois, s'échappent de leur prison pour t'inciter inconsciemment à des gestes, des paroles, que tu finis assurément, inévitablement, par regretter. Folies n'osant point traverser la pensée, mais qui s'inscrivent à tout coups dans tes tics anodins. Qu'est-ce que t'attends de moi au juste? De la pitié? Parce que j'ai rien à te donner. » Enfin, le regard que tu te risques à lui rendre, naïve. Et ces yeux que tu croises, luisant de la même poignante émotion. Et ce face-à-face qui, finalement, te ramène à la case départ. Et ces propos qui surgissent de nulle part, sans même savoir s'ils sont pensés. Et t'en as pas besoin. T'es plus fort que ça.»_________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Dim 17 Juil - 1511 Sleeping with my demons Elle est là. Vraiment là. Mais le fossé qui vous sépare n'a jamais été aussi grand. Il y a ces points qui vous rassemblent, ce goût prononcé pour la destruction, cette solitude parfois embrassée parfois imposée, ces dysfonctionnements fréquents qui font de vous des pantins abîmés, genoux écorchés à force de trop tomber, bras fatigués d'être à chaque fois redressés. Mais ce soir, vous êtes terriblement différents. T'es l'odeur de cette fumée, celle qui pique les yeux et agresse les narines, symbole de tout ce qui a été calciné. Et elle est la sirène de secours, ce son assourdissant qui annonce la fin d'un tunnel sombre, mais qui ne promet pas pour autant d’éclairer les recoins les plus exposés à l'obscurité. Vos pièces ne s’emboîtent plus, alors que tu réalises que Détroit est devenu un purgatoire dont tu ne sortiras jamais. Prisonnier à l'air libre d'une cité démoniaque, guerrier envoyé au front pour servir cette altesse impénétrable qui a t'a marqué de son fer rouge à l'instant même de ce premier cri. Ce cri annonciateur, ce savoir prophétique que la vie sera loin d'être un long fleuve tranquille. On pleure parce que dans le fond, on sait. Et depuis cet instant à l'aube de ton existence, tu n'es pas parvenu à t'échapper des griffes acérées de la bouche de l'enfer devenue ton foyer. Mais Keira elle est partie. Elle a réussi à fuir, à grimper par-dessus les murs titanesques pour se chercher une nouvelle vie. Une chance qui lui a été donnée et qu'elle a préféré gâcher. Pourquoi elle est ici ? Pourquoi elle est là, à assister désemparée à ce spectacle de désolation. Ce qui s'est passé cette nuit est épouvantable, mais c'est loin d'être la première fois, et encore plus loin d'être la dernière. Tout est violence, vengeance et désespoir. Tous subalternes d'un monstre qui se divertit avec vos fils emmêlés, là pour servir celui qui s'ennuie dans son au-delà redondant et carbonisé. Les âmes damnées ne suffisent plus, il vient s'emparer de celles qui n'ont pas encore été définitivement souillées, et il appose le sceau du pêché comme une lettre de cire envoyée à Hadès lui-même, pour être sûrs de ne plus vous lâcher. Voilà longtemps que tu cherches dans la religion ce qu'on t'a promis que tu trouverais, que tu suis avec le plus d'assiduité possible les messes du dimanche, mais le paradoxe est que t'as beaucoup de mal à croire en Dieu, mais très peu à croire au Diable. C'est son œuvre que tu croises lors des crépuscules déchirés, ces tableaux sanglants que seul le Malin peut trouver plaisir à regarder. Où est Dieu ce soir ? Où était-il toutes les autres fois ? Et tu ne prétends pas ne pas avoir conscience de ta propre hypocrisie, car tu te sais toi-même soldat du démon, incapable de baisser les armes pour rejoindre la lumière, aveuglante et étrangement moins rassurante que les bras de la nuit que t'attends d'elle ? Question à laquelle tu n'as jamais su répondre, pas même pour toi-même, quand tu évertuais, adolescent, à conquérir celle qui refusait catégoriquement de l'être. Une chance que tu n'as pas obtenue, pire, qui a été accordée à un autre, ego blessé bien évidemment, mais aussi amour bafoué, expérience qui te laisse aujourd'hui hermétique à tout ce qui commence par senti et qui finit par ments. Mot à tendance répulsive. Besoin du commun des mortels que tu ne souhaites nullement partager. Ce que j'attends de l'enculée qui m'a foutue en taule ? De l'enculée qui m'a volé cinq ans de ma vie ? Absolument rien. Et c'est exactement pour ce genre d'enculée que j'te prends. » Amertume aussi corrosive que l'acide, le jeune con qui habite encore en toi balance sa rancœur déplacée, mais sans doute trop longtemps gardée pour ne pas s'exprimer dès l'occasion présentée. Moment inopportun, endroit mal choisi. Ceci n'a pas sa place ici, ce n'est pas l'heure des règlements de compte, les avocats sont absents, et t'es pas prêt d'entendre la sentence finale. Tu sais pas te défendre, tu sais pas pourquoi t'as pas été jusqu'au bout avec ce téléphone, pourquoi tu t'obstines à faire d'elle ton lien entre eux et vous, pourquoi t'as été chercher sa présence alors que vous vous êtes quittés en termes désastreux. T'es épuisé de cet entre-deux, de ce balancement, de ces coups du cœur d'un côté et de l'autre, sans réussir à te poser et à trouver un statu-quo qui te conviendrait vraiment. Mais t'es aussi épuisé de cette nuit, de cette guerre, de cette défaite, de cette perte. Appartement réduit à l'état de cendres. Et bien que tu ne conservais rien de précieux là-dedans, ça reste pour toi une humiliation difficile à accepter. Cet endroit a été ton émancipation, ado désireux de prouver à son père qu'il pouvait parfaitement réussir sans l'avoir dans son dos pour l'aider à déployer ses ailes. Cet endroit a été une fuite aussi, loin d'une famille dysfonctionnelle, tu ne voulais plus traverser les couloirs où tu entendais tes géniteurs s’engueuler à s'en faire exploser les poumons encrassés de nicotine, ce salon où ton père te faisait la leçon, cette entrée où ta mère se barrait tout le temps, quand gamin sur les marches d'escaliers t'attendais qu'elle reste pour toi en étant déçu à chaque fois. Des années d'acharnement réduites à néant, et pour seule consolation – qui n'en est pas vraiment une – il ne te reste que la femme qui a contribué à bousiller ta vie. Comme ton père, comme ta mère, ils rentrent tous dans cette catégorie que tu exècres, dans cette boite que t'aimerais balancer au fond de l'océan pour ne plus jamais en entendre parler. Le téléphone s'est échappé, il glisse hors de tes doigts pour retrouver ceux de sa propriétaire. Propriétaire aux intentions nébuleuses, artiste de cirque qui marche sur un fil en attendant de se casser la gueule et qui jongle avec des mots qui pourraient bien l'entraîner dans cette chute. Cette relation dérangée n'est pas ce dont t'as besoin maintenant, mais c'est tout ce que t'as à disposition pour exorciser un mal gangrenant. Elle essaye, Keira. Il y a cette tentative maladroite de réconfort que tu ne sais pas comment accueillir, troublé par cette imprévisibilité, par cette rupture de ton déstabilisante. T'aimes pas cette impression d'étroite proximité, où elle semble être la personne au monde qui te connait le mieux, qui sait comment t'apprivoiser. Alors tu cherches à reprendre le dessus, parce que c'est comme ça que tu fonctionnes, t'as besoin de dominer pour ne laisser aucune bribe de pouvoir à l'autre. Perdre le contrôle c'est offrir sur un plateau d'argent l'occasion de prendre des coups. Et il est hors de question que Keira Thompson ne t'assène un seul coup de plus. C'est quoi la réponse que t'attendais, Thompson ? Que oui, je plaquerai aussi la prochaine contre un mur parce que c'est ce que je fais avec chacune d'entre elles, ou que non, t'es cette exception qui me pousse à désirer une proximité brutale pour canaliser cette électrisante alchimie qui nous étouffe ? » La question est qu'est-ce que tu attends d'elle, mais aussi qu'est-ce qu'elle attend de toi. Tes mots sont cyniques, destinés à la secouer, la provoquer. Mais ce n'est pas ta seule arme pour tenter de la déstabiliser – juste retour de bâton après l'avoir été par cet élan de compassion totalement inattendu qui te trotte encore en tête. T'es grand, imposant, et tu le sais. Tu te rapproches, plantes ton regard perçant d'un bleu de ciel étoilé dans le sien qui s'anime tout aussi violemment. La tempête se lève dans vos prunelles, ce même déchaînement qui s'est manifesté lors de vos retrouvailles mouvementées. Hein, qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu veux entendre pour bien dormir cette nuit ? Toi tu peux avoir cette chance, alors hésite pas à la saisir. C'est ptete le sort que je réserve à celles que j'ai envie de tuer et de baiser. » Tu réduis encore un peu l'espace qui vous sépare, de sorte à ne laisser que quelques centimètres entre vous. Comme à la fête foraine. Et bon sang, s'il n'y avait pas cette foule de flics un peu partout, t'aurais laissé glisser ta main le long de son cou pour retrouver cette sensation frissonnante qui t'avais pris au dépourvu. Pour lui rappeler ce qu'elle a ressenti la première fois, elle aussi. Pour qu'elle n'oublie pas qu'elle t'appartient. Mais peut-être surtout pour calmer ta propre colère. T'as pas réussi à choper la Gorgo pour leur mettre une dérouillée, mais tu peux toujours tenter de récupérer un peu de sérénité en malmenant celle qui ne t'a jamais offert pitié, amitié, baise mémorable, ou quoi que ce soit d'autre. Je constate que t'y penses encore, à quel point ça te fait mouiller ? » Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Sam 30 Juil - 218 Ainsi s’amorce un nouveau chapitre qui pourrait n’avoir jamais été. Un parmi tous les autres desquels on lancera les pages déchirées. Desquels on nourrira le brasier. Cadeau empoisonné, imposé, indésiré, jeté, mais secrètement chéri. Présent sauvé du conditionnel passé, soigneusement bouclé de l’incassable ruban carmin par lequel les mains du destin vous ont d’ores et déjà liés, enchaînés, enfin réunis. Une ultime chance accordée après des années à s’écorcher, gaspillée. Elles sont tragiques, les retrouvailles des antipodes qui se jouent aux violons des sirènes. Des vies arrachées, d’autres envolées en fumée. Des cris, des complaintes, des lamentations qui s’immiscent dans les conversations. Une écume de haine suspendue dans l’air, sinistre drapeau de ces solennelles promesses de guerre. Oui, tragiques elles sont, vos retrouvailles, d’autant plus lorsque ni l’un ni l’autre ne semble en prendre conscience, de cette valeur inestimable rattachée aux mots précipitamment crachés, aux regards impitoyablement échangés. Lorsque ni l’un ni l’autre ne semble en prendre conscience, de cette chance que vous avez, quelque part, de pouvoir vous retrouver. D’à quel point sans l’avouer, à soi, à l’autre, vous en auriez autrement été dévastés. Tragiques elles sont très certainement, vos retrouvailles aux airs de déjà-vus, aux détours on ne peut mieux connus. Vos retrouvailles qui portent bien mal leur nom alors que vos âmes tardent encore à se repérer dans l’obscurité de vos cœurs malmenés. Triste mais prévisible, cette impression qu’encore ce soir se répètera inlassablement l’histoire. Qu’elles sont studieusement apprises, ces lignes aussi noires de sens qu'elles sont de noir écrites. Qu’elles sont par cœur récitées, ces stichomythies qui cisaillent aussi surprenamment que le parchemin contre la chair meurtrie. Peu importe les mises en scène orchestrées, ce sont sur les mêmes terres battues que vous êtes constamment ramenés comme si, finalement, tous les chemins menaient à cet ultimatum des palpitants s’entre-déchirant. Malgré ces quelques bribes par mégarde accordées. Malgré ce pouls d’une humanité enfouie qui se serait cette fois sournoisement faufilée. T'es plus fort que ces propos qui ne t’appartiennent pas, mais que tu voudrais tant ravaler. Ces mots qui ricochent bruyamment contre la pierre sans pouvoir percer au travers. Incompris aussi, ces efforts corrosifs qui t’en brûlent encore les lippes, puisés tu ne sais pourquoi, tu ne sais où, pour lui offrir tu ne sais quoi, sinon cet improbable réconfort qu’il ne mérite pourtant pas. Et voilà que tu te retrouves désormais terrée dans ton propre mutisme, surprise – écœurée – par cette improvisation de dernière minute dont tu regrettes amèrement jusqu’à la moindre syllabe et ce, bien plus que l’homme devant toi époumonant sa rage. Évidemment qu’il n’y a jamais eu de place entre vous pour la compassion. Évidemment qu’aujourd’hui n’y fait pas exception. La faucheuse plane peut-être en haut des têtes, le fatidique souille peut-être les mains, mais les faits demeurent. Ça, O’Connell ne manque décidément pas une occasion, surtout pas celle-là, pour te le rappeler. Salement. Et tout compte fait, c’est sans doute mieux ainsi. Mieux si, d’un commun accord, vous continuez votre route vers votre perte, mine de rien, en dignes comédiens bien trop préoccupés par l’idée de s’égarer du sentier pavé par cette animosité démesurée pour oser ne serait-ce qu’un instant s’en détourner. Alors tu fais ce que tu fais de mieux; Tu injectes ton ego à l'agonie d'une bonne dose de virulence, tu lui fous le script revisité entre les pognes et tu l'envoies au front. Fini les écarts de conduite. Tu meurs d’envie d’le savoir hein? Si t’as finalement réussi à me faire de l’effet après toutes ces années à lamentablement échouer? Si c’est maintenant ton nom que j’échappe entre deux gémissements le soir? Tes doigts que j’imagine quand les miens mordent l’intérieur de mes cuisses? Quand j’ai le dos cambré, les jambes repliées qui se tendent jusqu’à la pointe des pieds. C'est ça? » Et ce fin rictus qui s'étire, s'entre-ouvre. Vas-y, qu'on vérifie. Prends-moi. » Par la gorge laisseras-tu provoquamment s'estomper. Et de la parole aux actes, l'invitation qui tonne, se matérialise. La fermeture éclair du coat de laquelle tu joues avant qu'elle ne s'enfuie. Parce que tu veux savoir, alors que les éclats d'or des cheveux élancés vers l'arrière scintillent. Tu veux savoir s'il aura l'audace, tandis que la peau latte lascivement se dévoile, que les ruisseaux bleus de vie lentement émergent sous le derme. L'audace de loger ses extrémités là où il y aurait laissé ses traces à l'encre invisible de ses vices. Levé, le menton de l'insolente qui s'offre à son impulsivité, à l'ennemie numéro un d'un homme tout juste libéré. Il y a ce silence qui retient son souffle alors les vôtres s'entrechoquent à la commissures de vos lèvres. Il est grand, O'Connell. Il se croit au-dessus de tout. De toi. Il aimerait bien en tout cas. Mais ne dit-on pas justement que qui plus haut monte qu'il ne doit, de plus haut chute tout en bas? J'attends. » Car oui, tu l'attends impatiemment, l'erreur monumentale, le point de non-retour qui se résumerait à piocher la carte Aller-simple en prison et chaque seconde qui s'écoule te rapproche un peu plus de cette insatisfaisante satisfaction. Car oui, tu l'attends vraiment, un peu trop, possiblement. Et qu'importe son choix, vous en serez tous deux à la fois gagnants et perdants. Alors? Ça grogne, ça montre les dents, mais quand vient le temps de mordre, ça court la queue entre les jambes. » L'adrénaline court-circuite les terminaisons nerveuses. La réflexion se fait laborieuse. Y'a pas d'attirance. Y'a pas cette électrisante alchimie à laquelle il fait référence. Y'a que ce dédain viscéral pour l'autre qui fourmille, échauffe, sévit perfidement sur les sens déboussolés, sur l'esprit déjanté. À en oublier les flics. Les tragédies. La laideur de cette nuit. Je vais te dire ce que j'veux entendre. Je veux t'entendre me dire à quel point c'est difficile d'accepter le fait que t'arriveras jamais à scorer. »_________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Sam 30 Juil - 2325 Sleeping with my demons T'es plus fort que ça. Les mots raisonnent encore dans les méandres caverneux de ta carcasse fatiguée et chancelante, à la fois phare dans la nuit après avoir bravé une tempête agitée, et avertissement de la providence que tu vas prendre soin d'écouter. Tu ne veux pas t'éloigner de la familiarité pour embrasser des équations inconnues trop difficiles à résoudre pour un gamin tout sauf assidu. Clown du fond de la classe. Orateur doué mais aucune prometteuse destinée. Pourtant pas du genre à flirter avec la facilité, plutôt porté sur les pentes glissantes qui pourraient mener au fond d'un ravin ou d'un puits, là tu n'arrives pas à lâcher prise sur cette étiquette gluée férocement sur votre front, nature d'une relation que tu redoutes de faire changer, incapable d'y lire le nouveau mot qui pourrait vous définir si tu venais à trop tanguer. La tête brûlée est maintenant trop calcinée. Le risque ne vaut pas la peine d'être couru et enduré, alors tu plonges sans hésiter vers la vulgarité et le rentre-dedans peu subtile pour tenter de reprendre ce qu'elle a failli t'arracher avec sa compassion saugrenue. La route empruntée est rassurante, loin de celle où aucun réverbère ne reflète sa lumière rassurante, noirceur de l'inconnu dont le courage demandé te fait encore défaut. Et sans surprise, elle suit l'exemple. Elle se dérobe de ses propres émotions élusives pour serrer fermement ses doigts sur cette occasion que tu lui offres sur un plateau d'argent. Elle se saisit de ta provocation, de ta colère et de ta frustration pour te les renvoyer au visage, sans doute soulagée de ne pas te voir rebondir sur ce qu'elle regrette d'avoir échappé lors d'un bref instant de vulnérabilité. Homme stoïque qui tente de masquer les ravages de son audace, désir primaire qui lève l'étendard, à défaut d'autre chose, trop fier pour autoriser l'envie charnelle se manifester aux yeux de l'objet de tes tourments. Oui, tu meurs d'envie de le savoir. Est-ce que c'est ton nom qu'elle échappe quand l'intérieur de ses cuisses s'embrase pour une autre ? Est-ce que c'est à toi qu'elle pense quand ses doigts sans moindre pudeur l'emmènent là où t'as toujours voulu t'attarder ? Quand son corps perlé de sueur se tord sensuellement sous l'assaut de membres qui ne t'appartiennent pas, est-ce qu'elle s'imagine ce que vous auriez pu partager ? Tu la hais pour ce qu'elle te fait ressentir. Tu la hais pour cette déferlante chaleur qui brûle en entièreté ta raison pour ne laisser que les traces d'une passion silencieuse, emprisonnée comme une pestiférée, mais qui cherche à se manifester en traître incontrôlée, lassée de ne pouvoir s'exprimer. Tu la hais, car après toutes ces années, tout reste inchangé. Prends-moi. Toujours des mots qui fracassent, des interdits qui torturent, une ambiguïté aiguisée qui plonge sa lame dans les tréfonds de ton âme esquintée. Bombes lâchées avec une nonchalance arrogante. Le défi est lancé. La chair dévoilée fait de toi un vampire affamé qui se retient de plonger ses canines dans une veine gonflée. Oui, tu crèves d'envie aussi de porter ta main à son cou pour empêcher l'air de lui donner l'occasion de balancer une énième provocation. Ton poing se serre, une maîtrise factice qui compense avec ton cerveau en ébullition, qui ne sait plus comment réagir, ne sait plus quels signaux il est autorisé à envoyer face à ces sournoises attaques qui te laissent en homme désemparé, bien loin de ton auto-portrait. Mais qu'elle ne s'y méprenne pas, tu ne lui laisseras aucun avantage, bien décidé à reprendre la laisse et tirer assez fort pour qu'elle s'en morde la langue. Son jeu est sournois, mais pas assez futé pour que tu te laisses prendre. Le piège à loup est mal dissimulé. Est-ce qu'elle te prend pour un idiot ? A l'instant même où tu laisseras l'impulsivité t'emporter, elle aura toutes les raisons du monde de te coffrer. Et si elle ne le fait pas, l'un de ses équipiers s'en chargera sans sourciller. Tu n'as pas d’échappatoire, si ce n'est accentuer la joute dangereuse, repousser les limites sans avoir à les franchir, et voir lequel de vous deux fera le premier pas en arrière. Un pas en avant. Plusieurs. Sorti de ta léthargie à trop t'attarder sur son cou dénudé, tu t'avances vers elle, l'incite à reculer jusqu'à ce que son dos rencontre la portière d'une voiture – sans doute celle où elle t'aurait lâchement embarqué. Tu ne poses aucune main sur elle, c'est de ton allure que tu cherches à écraser, que tu l'obliges à se retrouver à nouveau dans cette prison charnelle qu'est ton corps que tu rapproches au plus près du sien. Tes iris océan accrochent le cuivre qui la colore, et tes bras se tendent pour venir épouser le haut du squelette métallique, prise que tu ne lâches pas pour mieux l'emprisonner. La seule chose que tu vas entendre, c'est la vérité. L’inéluctable vérité. » Tu sens les regards se poser sur vous, tous observent mais n'osent pas interagir, sans doute conscients que la bulle dans laquelle vous vous trouvez ne doit surtout pas être brisée. Et que quoi qu'il arrive, Thompson saura se sortir de ce piège sans vertu que tu viens d'imposer. Un jour, tu vas m'demander de te baiser. » Une certitude que tu lui craches au visage, les traits marqués d'une arrogance à son sommet. Un sommet olympien qui mérite de couronner le tout avec des lèvres qui se rapprochent de son oreille pour murmurer le reste de ta pensée graveleuse. Tout a un air de déjà-vu. Je sais pas quand, je sais pas où, mais tu vas m'dire, très distinctement, baise-moi. » Tu te retires du creux de son oreille, mais tu maintiens le peu de distance entre vous. Un air qui se rejoue mais qui ne te lasse toujours pas. Tes yeux dévient vers son cou. Puis remontent jusqu'à sa bouche. Un effeuillage visuel qui comble tes désirs ardents, mais qui souffle aussi sur les braises déjà enflammées de ton envie charnelle et bestiale. Tu n'oublies pas pour autant tout ce qui se joue en arrière, l'horreur se tait, daigne se mettre en pause, mais ne manquera pas de jaillir de sa boite au moment voulu. Pour l'heure, tu embrasses avec avidité ce moment qui n'appartient qu'à vous, et qui donne cette réelle impression que rien d'autre n'existe. Tu vas pas m'faire croire que t'as jamais imaginé ce que ça pourrait donner dans un lit, toi et moi. Pas après ce qui s'est passé à la foire. Pas après ce qui se passe maintenant. » Bref moment de silence pour laisser ses pensées faire leur propre acheminement vers la chute de ta bravade. Pas après cet appel... » Oh, bon sang, ça serait effectivement une torture sans nom que de ne pas réussir à scorer. L'appel de vos corps, évident, ne peut pas rester sans réponse. Toute cette haine, toute cette colère, qui pourraient frapper l'apothéose au fond des draps. Si j'te fais pas encore d'effet, si c'est pas encore mon nom qu'tu prononces ou à moi qu'tu penses quand tu glisses tes doigts sur toi, ça viendra. Et je pourrai t'serrer le cou autant de fois que j'le voudrai, et que tu l'voudras, sans prendre le risque de m'faire coffrer. J'ai attendu des années, j'suis plus à quelques mois. » Tu gardes tes grands airs mais y a les restes de cet adolescent rejeté et blessé qui demeurent encore en toi, t'obligeant à renforcer ta prise sur le toit de la voiture pour ne pas les laisser sortir. Ou semaines... » Sourire carnassier. Tu dois focaliser sur tes objectifs. Tu vas attendre qu'elle veuille désespérément se faire baiser. Puis tu la tueras. Pas vrai ?En attendant, qu'elle recule, elle a aucune chance de gagner. Toi, t'as plus rien à cacher, plus de secrets sur ce qu'elle te fait sentir sous la ceinture. Mais elle ? Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Mer 10 Aoû - 357 Attendu...? » Rire étouffé réduit à un soupir d'amusement. De soulagement. C'est une douce halenée de menthe poivrée qui vient chatouiller les narines, ravive la fine courbe de l'insolence – qu'on aurait pu croire à jamais portée disparue – pour dévoiler les porcelaines alignées. Un mot, un seul, un pas de trop, un faux, une exquise caresse à laquelle ronronne l'ego assassiné, noyé dans l'océan de toutes ces absurdités par les vagues d'une assurance excessive, désormais ressuscité, ramené d'outre-tombe par celui même qu'il l'y a envoyé. Comme ça tu m'as attendue pendant des années? Et encore aujourd'hui semble-t-il... Mais combien t'as attendues aussi longtemps, exactement? » Il y était presque. À peu près de t'acculer de sa personne, de ses promesses révoltantes, toi, chasseur devenu chassé, sans issue ni échappatoire, le pied pris à reculons dans son propre piège. À quelques secondes de voir s'évanouir ton aplomb, asphyxié à trop retenir son souffle pour ne pas s'empoisonner du sien. Ne pas s'imprégner les sens des effluves de son parfum immondement grisant. Ne pas laisser la mémoire s'en entacher ou le palpitant s'en étourdir. Mais Icare ne pouvait s'empêcher de voler plus près, toujours plus près du soleil, insolent lui aussi incapable de s'arrêter. Et le voilà maintenant à chuter, les ailes d'ébène consumées par les flammes destructrices de l'avarice. Moi qui pensais n'être qu'une parmi tant d'autres. Faut croire que t'es p'têtre pas vraiment passé à autre chose finalement. Puis, la gifle qui laissera la fierté contusionnée. Tu crush encore sur moi, O'Connell? » Parce que cette fois, tu ne manqueras pas de lui arracher le bâton qu'il tend pour se faire battre. On s'acharne sur mon cas, mais toi, à quel point ça te fait de l'effet, combien ça t'allume, l'idée que je puisse avoir envie de toi. » La poigne qui s'ose à revendiquer ce col souillé, agrippé, vers soi tiré. Qui réclame l'oreille à laquelle se pose cette complainte tiède d'abandon entre les lippes glissées. Que je te demande, sans détour ni façon Baise-moi » Manifestation d'une évidente lubricité. Simulacre ou ignoble vérité? La voix dans tous les cas soumise, sous le poids de la concupiscence modelée. Tête chavirée, cou déployé. L'air avidement capturé, happé par goulées. L’air sur le charbon brûlant des chaudières bestialement soufflé, contre la peau, les vitres, écrasé. Pour n’en laisser qu’un nuage de buée, un voile brumeux de censure duquel vous abrier. Ici. Maintenant. À l'arrière. » Alors qu'à quelque part, les genoux dénudés s’enlisent dans la banquette, que les mains, barbares, profanent le maudit sans en épargner la moindre parcelle, que les doigts, assoiffés, s'immiscent pour s'abreuver des eaux sacrées d'Eros. À m'en faire perdre la raison. À m'en faire oublier mon nom. » Tandis que l'impie dépèce l'homme de sa religion, que les courbes féminines aux sommets pointés, découverts, se plaquent contre lui, que l'intérieur de ses cuisses se cale contre l'entrejambe, suppliciant, que la moiteur scelle les silhouettes aux vêtements grossièrement relevés, impudemment abaissés, enveloppes charnelles qui n'aspirent qu'à s’imbriquer. Vice serpentant contre celui collé au dossier par la tentation fiévreuse d'Ève, belle de toute son indécence. Pour te sentir contre moi. En moi. T'appartenir. Baise-moi. Serre-moi. Plus fort. Toujours plus. » Ces prières corrompues, péniblement extirpées de ce corps tendu. Pour qu'enfin, à quelque part dans cet esprit tordu, l'un complète l'autre de sa longueur. O'Connell. » Que les bassins s'échauffent imaginairement au rythme des désirs ardents. Continue. » Que l'hérétique s'adonne au déhanchement d'une danse suave au-dessus. T'arrête pas. » En parfaite symbiose avec les coups de l'éperdu. T'arrête surtout pas. » Pour qu'enfin, ils s'élèvent éhontément à l'apogée, à la hauteur du péché originel cultivé depuis tant d'années. À l'arrière de cette bagnole inoccupée, contre laquelle tu es de tout ton long adossée, contre laquelle il est appuyé. Sans que vous ne vous touchiez. Scène de tes pensées les plus déviantes, rebutantes, que tu épies, narres tout bas dans l'espoir de réussir à perturber l'enfoiré. Et elle vient, l'inspiration, bien trop aisément alimenter d'une sensualité débridée ce timbre se voulant habituellement désintéressé. Dangereuse traîtresse dont tu te gardes, méfiante, de l'obscur dessein, qui ne cherche qu'à t'appâter dans ses filets. À exposer tes sombres secrets. Non, tu ne vas pas pousser plus loin. Même si les lèvres déjà s'humidifient pour renchérir. Même si le derme frisonne en attendant la suite. Tu n'iras pas trop loin. Etcetera, etcetera... » Que la langue, diablesse, finira par s'attarder à décortiquer. Une fin précipitée à cet épisode de débauche fantôme qui ne te fait nullement envie, pour lequel tu ne trembles pas, pas même un peu, et qui ne partagera avec la réalité que ces joutes grossières audacieusement murmurées, créées de toute pièce par l'imagination fertile qui s'amuse à planter ces graines d'une envie irrépressible sans saisir qu'elle échappe, sur son jardin, ces mêmes semences qui feront tôt ou tard germer inévitablement l'arbre du fruit défendu. Rassasié? Parce que je préfère te l'dire dès le départ, y'a aucune chance que ça se concrétise. Patiente autant que tu veux. Fantasme aussi souvent que ça te chante. Entre nous, y'aurait rien de transcendant... C'est pas pour rien que t'étais pas mon premier choix. Ni mon dernier. » Ce regard froid qui contraste avec les flammes qui animent la carcasse, détourné. Ces paroles sans moindre délicatesse, balancées avant même d'y penser. À quelque part, tu sais que c'est pas du jeu, mais s'il est vraiment passé à autre chose, qu'est-ce que ça change? T'es épuisée, lasse de tenir la barre, coincée dans ces montagnes russes d'émotions interminables dont tu ne semble pas pouvoir – vouloir? – t'extirper. Tu ne nies pas être une connasse, mais O'Connell s'acharne aussi, alors vous récoltez tous les deux le collatéral. La main s'appose, décidée à rétablir et ce, pour une énième fois, cette distance avec laquelle vous jouez constamment. Occasion rêvée de briser cette prison d'acier et de chair que tu saisis sans hésitation, pressée de regagner ta liberté. Maintenant, si t'as fini de t'emballer comme un ado en pleine puberté, on va revenir à nos moutons et remplir cette déposition. Ensuite, tu seras libre d'retourner voir dans l'bar si j'y suis. » Et déjà, le crayon cliquette. Mais pourquoi tant de hâte? Où est l'urgence? T'as peur de quoi, Keira? C'est procédural, mais tu vas gentiment t'y plier, okay? Avant que tu me racontes ce qui s'est passé, j'vais avoir besoin de ton nom complet, de ton numéro et... » Malaise. Fuck, avec toutes ces conneries, t'avais complètement zappé. D'une adresse à laquelle tu vas habiter. » _________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ crédits art acide avatar ; dooms day, prima luce, kaotika & vocivus icons ; solosands sign.sanctuaire Southwest, avec le reste du nid. Nuages ombragés, quartier délabré, envolée de corbeaux & névroses 1m86 d'arrogance et de désinvolture, souvent les cheveux chaotiques et la barbe de trois jours. Corbeau de la tête aux pieds, dont un tatouage dans le dos qui s'étend jusqu'aux omoplates. Quelques cicatrices suite à des combats un peu trop intenses dont t'as oublié chaque emplacement. Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Mer 17 Aoû - 341 Sleeping with my demons Ses mots sont un souffle chaud qui intensifie les braises de ton désir. Qu'il est difficile de ne pas se laisser happer par le vaste océan de l'imagination lubrique et débordante. Les images se dessinent distinctement au crayon noir sur le brouillon de ton esprit, elles prennent vie pour mieux te torturer encore, te laissant deviner les mouvements lascifs, entendre les complaintes licencieuses. La succube crache ses provocations, te mettant face à tes propres faiblesses, celles que tu cherches à enterrer sous le sable, mais qui reviennent à chaque morsure de vagues. Elle dresse un tapis de luxure qui se déroule avec une aisance déconcertante, trop pour que ce ne soit pas suspect. Tu ne réponds pas à sa question, déjà parce que tu ne connais pas la réponse, mais aussi parce que tu veux museler ce malin plaisir qu'elle prend à te malmener. Une douce affliction placée sous l'étoile de la concupiscence, dans le ciel du vice et du péché. Chaque fois qu'elle ouvre la bouche pour échapper les chapitres de son récit érotique, tu sens ton corps se battre pour avoir le droit de se laisser aller, et ton esprit divague vers les mêmes recoins interdits que te partenaire éphémère, voire imaginaire. Tes paupières, trop lourdes, se ferment au son de sa voix cassée par le désir, une pièce de théâtre parfaitement récitée qui pousse ton imagination au-delà de ses propres limites. Oui, les images défilent, ce qu'elle te conte prend vie, sur cette banquette arrière tu réanimes au bouche à bouche le fantasme de jadis. Ou d'aujourd'hui. T'as pas encore décidé. Puis tu t'autorises à écrire tes propres lignes, où contre la carcasse métallique, vos corps se cherchent, se trouvent, et s'unissent. Tes mains agrippent la chair de ses cuisses pour pouvoir la soulever aisément. T'as le cœur qui s'affole, qui vrille, qui manque des battements. Ta peau voit sillonner des milliers de dunes de frissons, ton souffle est saccadé, violenté par la force de ce prémisse d'ébats improvisés à faire rougir les plus dévergondés. Les tissus descendent, négligemment agrippés pour mieux pouvoir s'apprivoiser, mais trop impatients pour complètement les retirer. Elle veut te sentir contre elle. En elle. Tu ne fais plus bien la différence entre imagination et réalité, bercé par le pouvoir irréel de cette danse charnelle. Ça tourne, ça voltige, ça grossit. Puis tu obéis à la tentation, enfin autorisé à y céder, scellant étroitement votre intimité, secouant la voiture inoccupée, peu subtilement cachés, mais trop happés par le plaisir exacerbé pour vous soucier des regards qui pourraient s'attarder, exhibitionnistes passionnés, ses gémissements sont une symphonie torride, un concert génésique qui monte en crescendo inavoué. Des bassins qui s'accompagnent, union parfaite, mélange divin. Une main relâchée pour mieux s'appuyer sur la vitre, y laissant une trace impudique. A l'arrière. Contre la voiture. Continue. T'arrête pas. Et tu t'y plies, trouvant le rythme qui transforme l'anarchie de vos corps en ballet sensuel, sans éteindre la fibre chaotique qui se mélange à une passion étouffée depuis trop d'années. L'apogée. Le dernier ciel. Les muscles s’activent encore avant de trembler dans l'ultime séisme qui fait exploser l'échelle de Richter, magnitude encore jamais rencontrée, inédite dans l'histoire des idylles. Puis tout se relâche. En elle. Contre elle. Et le rêve prend fin. Le mirage disparaît, te laissant brûler dans le désert sans fin du rejet. Redescente brutale après une dose euphorisante de drogue dure. Ascenseur qui lâche brutalement. Chute du haut d'un immeuble avec atterrissage contre le bitume. La harpie est cruelle. Non seulement elle te ramène avec une violence inouïe vers l'ignoble réalité d'une tuerie envers les tiens, mais en plus elle plonge ses doigts dans les plaies pas encore guéries d'un passé qui a broyé l'ego démesuré et poignardé un cœur en apprentissage. Ton visage se referme, tes sourcils se froncent, écœuré par ce changement de ton. Le monde s'est remis à tourner dans le mauvais sens. Les corps réapparaissent. Les souvenirs de cette nuit sanglantes aussi. La constante redevient une flic avide d'en finir avec ces conneries de gangs, et sa froideur te laisse désemparé l'instant de quelques secondes. Où est celle qui prétendait que tu étais plus fort que ça. Où est la compassion que t'avais pu lire dans son regard. Tu veux qu'on te la rende. Car celle qui est devant toi, tu ne ressens absolument rien à son égard, et tu n'aurais rien ressenti pour elle non plus à l'époque. Le venin craché te paralyse, le désarroi est palpable, et il te faut un certain temps pour reprendre tes esprits. Du cauchemar au rêve, puis de retour dans le cauchemar. Les portes du paradis n'étaient qu'une illusion aussi sournoise que celle qui en gardait l'entrée, tu n'as jamais été destiné à autre chose que les pavés de l'enfer. Trop fier pour te plaindre, tu fais miroir à son indifférence, t'évertuant à ne manifester aucune émotion, si ce n'est celle de la répulsion. Peut-être vient-elle de te rendre service. Si l'hésitation de la flinguer s'était honteusement immiscée, maintenant tout est redevenu parfaitement clair. Lorcan Liam O'Connell. » A t-elle déjà entendu ce second prénom qui t'a été attribué ? Peu de chance, malgré tes nombreuses tentatives, Keira Thompson n'a jamais cherché à s'intéresser à toi. Elle ne sait rien, si ce n'est ce qu'elle a voulu sélectionner sur le grand fil de ton existence cabossée. Toujours le pire, rarement le meilleur. Mon numéro t'as qu'à l'regarder dans ton téléphone. » Tu ne lui feras pas de cadeau. Si elle veut la jouer impersonnel et protocolaire, c'est exactement ce que tu vas lui donner. Pour l'heure, vous n'êtes plus rien, pas même des ennemis, car la haine reste un sentiment que tu refuses de lui accorder. T'avais besoin de quelqu'un ce soir, et elle n'est certainement pas celle sur qui t'aurais misé une bouée de sauvetage, mais t'as quand même espéré qu'elle ose te tendre une main, pour t'aider à te relever, qu'importe s'il n'aurait s'agit là que d'une brève parenthèse à un statu-quo bien ancré. J'viens d'apprendre que j'ai tout perdu, tu crois vraiment que j'sais où j'vais dormir ce soir ? » Il est fort probable que tu ne dormes de toute façon pas cette nuit. Trop hanté. Trop secoué. Les cris raisonnent encore, et le fantôme de la chaleur des flammes refuse de te lâcher. Après cet interrogatoire nauséabond t'iras estimer l'étendu des dégâts, et voir s'il est possible pour toi de récupérer quelques affaires. Tu sais quoi, Thompson ? Je vais répondre à ton autre question. » Celle que t'as évitée tout à l'heure. Et à laquelle t'as maintenant la réponse. Peut-être que j'ai par le passé éprouvé quelque chose pour toi. J'en sais rien, j'étais trop jeune et trop fier pour réaliser quoi que ce soit. Mais ce qui est certain, c'est qu'à l'heure d'aujourd'hui, j'ressens plus rien à ton égard, si ce n'est une haine viscérale. La personne que t'es devenue m'intéresse pas. Cette coquille vide, cette garce sans cœur. Et crois-moi, si j'avais su à l'époque que t'étais comme ça, jamais j'me serais intéressé à toi d'une quelconque façon. » Le mirage n'est pas seulement le fantasme susurré au creux de l'oreille, c'est aussi cette image que tu te faisais d'elle. Tu sais pas à quel point il y a de vérité dans ce que tu lui confesses, mais à cet instant précis, t'as l'impression qu'absolument tout est parfaitement sincère. T'es ma putain d'erreur de jeunesse. Et c'est tout ce que tu seras jamais. T'étais ptete mon premier choix, mais tu seras assurément pas le dernier non plus. Maintenant, pose-moi tes questions qu'on en finisse. » Le cri de détresse est étouffé. Le fantôme du passé n'a pas daigné écouter. Pando _________________ irish blood ☩ Who's the real you ? The person who did something awful or the one who's horrified by the awful thing you did ? Is one part of you allowed to forgive the other ? crédits Avatar Nel; Signature Astra Sujet Re sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Aujourd'hui à 035 La ponce s'écrase douloureusement contre le lys. Sous ton joug, elle erre. Traine. Elle chute, remonte, tournoie, tangue entre - flirte avec - les fines lignes d'azur, sur le blanc floral des non-dits qui vous pourchassent, vous traquent, pour laisser en long et en large dans sa foulée calligraphique le préambule d'un cauchemar collectif aux maintes versions, cent fois déjà rapporté, mais qui se doit, une fois de plus encore, d'être raconté. Affronté. Immortalisé sur papier. Vaillamment, la plume meurtrie se répand en sang d'encre. Elle fait naître un nom qui n'a plus de secret pour toi, ou le croyais-tu. Elle gribouille machinalement un numéro en vérité depuis le premier jour retenu, comme une prière par coeur apprise, non pas pour conjurer le mauvais, mais pour en invoquer l'essence; Lorcan Liam O'Connell. Ton écriture se veut cursive, pressée, à la hauteur de l'auteur. Ses traits, cassants, fermes, décidés, sont un parfait reflet de cette attitude adoptée pour mieux te distancer de l'interrogé avant de ne te noyer. Il faut dire que tu t'en es extirpée de justesse, de ces eaux troubles dans lesquelles tu t'es jetée, celles mêmes animées par les profondeurs de vos âmes dérangées, noires de toutes vos perversions à ne plus en distinguer le fond. À peu près de te retrouver engloutie par ses rêveries à lui, que tu ne partages pas, que tu ne faisais que narrer, sans rien éprouver. Que le charnel semble confondre avec ce qui te fait réellement vibrer, prise en traître par le courant d'une lubricité qui n'est certainement pas tienne - toi qui ne le désires pas, toi dont le corps ne s'attisera plus jamais pour aucun d'eux - mais qui, on pourrait le croire, faillit néanmoins t'entrainer avec elle. Le frisson de l'horreur. Du derme qui s'insurge. Un retour aux sources claires, aux rangs serrés, à la nature maladive de vos interactions acariâtres dans lesquelles tu te complais. À cet antagonisme perpétuel doublement synonyme de zone de guerre et zone de confort. Tu jettes la première d'une énième pierre, mais tu n'es pas la seule à reprendre les armes au dénouement de cet égarement condamnable. Vulgaire copiste apathique soi-disant soucieuse de coucher jusqu'au moindre détail qu'elle entendra échapper, ton cours se voit brusquement interrompu, freiné par sa confidence déconcertante qui pousse la pointe à s'arrêter, à s'enfoncer tremblante dans la fibre, peu à peu, mot après mot, jusqu'à presque en poignarder la pauvre page martyrisée. Tu joues la flic exemplaire qui ne se laisse pas gagner par les évènements ou les sentiments, la harpie désintéressée qui ne voit rien de plus, rien de moins, qu'un témoin peu collaboratif parmi tant d'autres passés avant lui, comme s'il n'était pas déjà bien trop tard pour le convaincre de tels non-sens. Mais vous savez. Vous niez, mais vous savez. Tu as conscience du fait que ta prétention fait pâle figure après ces regards affolés lancés à sa recherche, cette inconvenante naïveté échappée à son égard, ces indécences luxurieuses dépeintes avec une aisance naturelle sur la toile de ses pensées. Et si, d'un point de vue extérieur, l'inconsistance - des réactions, des paroles, des actes - est manifeste, elle devient alors, lorsqu'on brave l'obscurité de la carcasse pour en découvrir ses tréfonds, la preuve probante d'une dysharmonie existentielle entre l'encéphale et le palpitant. D'un tiraillement qui n'a lieu d'être, mais qui sévit lancinamment, encore plus dès à coquille vide. Et pourtant, la cage qui craque, les os qui gueulent sous le poids d'un trop-plein malsain. D'un nœud d'émotions pêlemêle. De rage. D'amertume. D'écœurement. De regret. Tu débordes d'une accumulation telle que tu sais même plus quoi en faire. Comment la faire taire. Une garce sans coeur. Et pourtant, tu l'as souvent senti se déchirer, cet organe balafré, morcelé, bon pour la casse dans l'état qu'il est. Ce myocarde que tu ne supportes plus de panser. Cet ennemi juré. Ce Némésis d'une garce qui préférait largement ne rien éprouver, pouvoir s'en débarrasser, mais qui se retrouve toujours coincée à devoir le rafistoler. Ils tardent à s'élever, les astres dorés qui l'éclairent d'une lueur indéchiffrable. La main s'est arrêtée. La mine, de peur, s'est éclipsée. Il n'y que les lèvres qui s'osent à briser le portrait d'une Keira assombrie pour se réchauffer aux extrémités. Finalement. Tu commences à comprendre. » Comprendre qu'il ne sert strictement à rien de s'acharner. Que c'est écrit dans le ciel, dans ton sang, jusque sur le moindre brin de cet ADN abominant T'es pas une coquille vide. T'es pas une garce sans coeur. Puisque. En vrai, j'suis carrément pire que ça. » Aux yeux des siens, t'es une Italienne. Une de ces enflures qu'on déteste. Aux yeux des enflures, t'es une Crow. Un de ces rapaces qu'on répugne. Aux yeux des autres, t'es la bâtarde à qui on peut jamais faire confiance sans se prendre un couteau dans le dos. Un mensonge aux multiples facettes qui s'approche dangereusement de la vérité, parce qu'en bout de ligne, t'es tout et rien de tout ça à la fois. Mais à qui la putain d'faute. » L'acajou s'éclipse derrière les paupières plissées pour mieux darder. Le ton gravit audacieusement les décibels. Sans trop savoir pourquoi, ça t'agace, et t'as beau essayer de t'en tenir à ton rôle de flicaille, t'y arrives simplement pas quand il y met du sien. Alors les lippes s'écrasent un moment, histoire d'éviter qu'elles ne se tordent plutôt en un paquet de conneries qui n'ont pas sa place ici. Pas cette nuit. ...Tu sais quoi? Remplis-la toi-même ta foutue déposition. » Une page arrachée et un stylo logés entre les pattes, voilà ce que tu as de mieux à lui proposer; Vous foutre mutuellement la paix le temps d'une soirée. Une offre sur laquelle il ne peut cracher, une que tu ne lui laisseras même pas l'occasion de refuser. T'as déjà tourné les talons sans daigner jauger sa réaction, en quête de Peterson à qui tu dois refiler le calepin avant de pouvoir décamper. T'oublieras pas d'la ramener aux flics... Et d'me texter quand t'auras trouvé où tu vas crécher. » Pas que ça t'importe au fond, encore moins que ça t'inquiète, l'idée qu'il ait p'têtre nulle part où aller. Tu veux juste garder un oeil sur l'enfoiré. Il reste ton indic, O'Connell. Tu dois savoir où le trouver. En cas que t'aies besoin de lui parler. Ou de le buter. Bref, beaucoup moins d'emmerdes si tu sais où il va traîner. Qu’est-ce qu’vous arrivez pas à piter? Ils étaient prêts à tous nous descendre! Ils ont cramé notre pub! Vous rappliquez dans vos uniformes serrés avec vos matraques plus longues qu’vos bites et faites genre de v’nir nous aider, mais vous faites que dalle! Vous faites qu’nous la mettre profond avec votre système à foutre. Vous pouvez toujours aller vous torcher avec votre paperasse d’enculés! » Tout est okay ici? » Intrusion inattendue, intervention inespérée, mais visiblement bien accueillie par l'une des parties, tu sembles débarquer comme un cheveu sur la soupe au milieu d'un échange mouvementé. Comme ça, tout bonnement, en rajustant le coat sur tes épaules pour mieux en remonter la glissière. Peterson semble au bout de sa vie, ou de sa patience, les bras croisés, l'air fermé d'un mec agité sur le point d'imploser. De dos, tu vois pas immédiatement la trogne de l'autre, celle de la racaille qui dégueule la suie de ses poumons encrassés sur ton comparse, mais quelque chose te dit que t'aurais mieux fait de rentrer. Prétexter un oubli. Quelque chose comme la dégaine familière du Crow qui se décompose à la vue de ton teint halé, une offense sans nom, un détail oublié sans en avoir réalisé avant l'importance somme toute significative en de telles circonstances. T’as kek chose à dire saloperie d’rital? » Ou encore quelque chose comme le flingue qui se pose contre ton front quand la raclure se décide à te balancer dans le même panier que leurs bourreaux échappés. Tu t’crois où s’pèce de sous-merde? T’imagines qu’tu peux t’pointer ici tranquille parce que t’as un badge? Tu penses qu’ça rend invincible? Digne de respect? Qu’ça va t’protéger d’la balle que j’vais t’foutre entre les deux? » Et le cran de sureté retiré dans un déclic. Les bleus qui s'alarment. Les mains armées de Peterson qui brandissent au timbre de son avertissement. Les tiennes qui lâchent le carnet, se lèvent lentement. L'impression de déjà-vu qui te prend les tripes. Tu mérites juste de t’faire abattre comme un chien. »_________________ Keira Thompson ☽ You'll always be fond of me, for I represent to you all the sins you never had the courage to commit.~†~ Moodboard ~†~ Contenu sponsorisé sleeping with my demons Keira ; tw langage vulgaire Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
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Randonnée - De l'eau à la neige de cultureMétabief 25370Le 29/08/2022Une balade facile au départ du sommet du télésiège vous emmenant au cœur de la station de Métabief. Vous découvrirez les rouages secrets de la fabrication de la neige de culture en visitant les entrailles de l’usine à neige à 1350m d’altitude. Une balade entre tradition & technologie avec un bon bol d’air frais !!! Niveau Facile - Durée 2h30 - Distance 3 km - Dénivelé 150m. RDV devant le plan des pistes à Métabief Inscription obligatoire aux caisses de Métabief. Permanence et Conseil Randonnées Balades, Randonnée et baladeDie 26150Du 04/07/2022 au 29/08/2022Chaque lundi prenez conseil auprès de Michel Morin, garde du Parc Naturel Régional du Vercors et posez vos questions sur la randonnée en Pays Diois ! Où trouver de belles vues ou un peu de fraîcheur? Une balade facile en famille ou une Iraty Pastorale Nature - Environnement, Randonnée et baladeLarrau 64560Le 29/08/2022Après un briefing sur le matériel et une période de prise en main, nous partirons pour 4 heures de randonnée sur les chemins de la forêt d’Iraty. La découverte sera le mot d’ordre, découverte de la forêt d’Iraty, découverte de l’activité trottinette tout terrain électrique, découverte du métier de berger et du pastoralisme. Une pause gourmande est prévue pour encore plus de plaisir ! Minimum de 5 personnes pour cette activité. Informations supplémentaires À partir de 12 ans Poids Max 120 kg Savoir faire du vélo Niveau Facile Durée 4 heures + 30 minutes briefing et prise en main Matériel Chaussures fermées obligatoires et vêtements longs accompagnée randonnée pique-nique au soleil couchant Randonnée et baladeSaint-Étienne-de-Baïgorry 64430Le 30/08/2022Prenons le temps d’observer la lente et douce course du soleil couchant. Profitant de ces derniers rayons, nous partagerons un casse-croûte convivial. A la manière des contrebandiers, l' oeil s’adapte à l’obscurité, la marche devient féline et les sens s’éveillent avec la douceur de la nuit sur le retour. Niveau Facile Distance 4,5 km Dénivelé +350 m Durée 3h. Age mini 7 ans. Inscription avant 24h. Départ de la randonnée à 10 mn en voiture, prévoir votre véhiculeBalade sonore une 5ème saison dans les bois de Mittlach Randonnée et baladeMittlach 68380Le 29/08/2022Plongez-vous dans le paysage alsacien et ses envoûtantes ambiances sonores ! Au cœur de la Vallée de Munster, le compositeur et créateur sonore Jim Petit invite les promeneurs à découvrir les 12 points d’écoute de ce parcours sonore où alternent des moments de marche douce, d’écoute au casque, et des moments de pause. Facile, fléché et familial, le parcours emprunte des chemins existants sans difficulté. L’écoute des 12 pièces sonores d’une 5e saison, se mêlent aux sons du paysage sonore réel pour une séance immersive entre réalité de l’instant et transformation de la réalité sonore de chaque site. Une autre manière d’appréhender et ressentir le paysage forestier et montagnard de Mittlach. Randonnée à partir de 4 ans. Trajet en voiture personnelle jusqu’au point de départ. Matériel Chaussures de randonnée et de l'eau. La sortie peut se réaliser avec 4 participants minimum et maximum 10 participants Chiens interdits - Porte-bébé interditsRandonnée accompagnée sur les traces des vautours Fête, Nature - Environnement, Sports et loisirs, Nature - Environnement, Randonnée et balade, Manifestation culturelle, Nature - EnvironnementOssès 64780Le 29/08/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant Rivière souterraine de Champdeniers Randonnée et baladeChampdeniers-Saint-Denis 79220Du 24/08/2022 au 28/08/2022Découverte facile de la rivière souterraine de Champdeniers. Parcours d' un kilomètre dans des galeries horizontales, de belles et grandes salles et une jolie rivière. Bien que l'on commence la sortie par une galerie au plafond plutôt bas, le reste de l'itinéraire se déroule globalement debout. Equipement fourni combinaison et chaussettes néoprènes, combinaison de spéléologie, harnais, casque, éclairage, genouillères. A prévoir un maillot de bain, des chaussures de randonnée, des vêtements de rechange chaussures comprises,une barre d'énergie par personne, une bonne motivation et votre meilleur sourire. A partir de 8 ans. Durée de la sortie 3hApéro - Coucher de soleil à Ornans Repas - Dégustation, Randonnée et baladeOrnans 25290Le 27/08/2022Surnommée, la "Petite Venise", la ville d'Ornans est dominée par plusieurs jolis belvédères et éperons rocheux. Notre randonnée se déroulera "rive droite" de la vallée, à la recherche des traces du château d'Ornans et de continuer jusqu'à la Roche du Mont, lieu de notre pause apéro au panorama à 180°. La suite sera une douce descente jusqu'au centre-ville à l'aide de flambeaux ! Le RDV peut varier selon la saison et l'heure du coucher de soleil. Niveau facile 6km / 300D+ Apéro dînatoire Produit de la région vins, charcuterie, fromage, tomates cerises, melon, pastèque. Des mariages qui vont vous surprendre ! Équipements frontale on peut en fournir 4-5, chaussures de marche conseillées, tenue confortable pour marcher, petite laine, lunettes de soleil / casquette, 1L d'eau minimum, mouchoirs. Pensez à prendre votre couteau !Randonnée accompagnée randonnée pique-nique au soleil couchant Randonnée et baladeSaint-Jean-Pied-de-Port 64220Le 01/09/2022Prenons le temps d’observer la lente et douce course du soleil couchant. Profitant de ces derniers rayons, nous partagerons un casse-croûte convivial. A la manière des contrebandiers, l' oeil s’adapte à l’obscurité, la marche devient féline et les sens s’éveillent avec la douceur de la nuit sur le retour. Niveau Facile Distance 4,5 km Dénivelé +350 m Durée 3h. Age mini 7 ans. Inscription avant 24h. Départ de la randonnée à 15mn de voiture, prévoir votre accompagnée apprendre à s'orienter en s'amusant-Enigmes sur le Pays Basque Randonnée et baladeIrouléguy 64220Le 30/08/2022Sur la montagne au dessus du village, en équipe, vous vous dirigerez avec carte et boussole. A chaque balise, un indice, une question, un objet... pour découvrir nos montagnes. Pas de perdant, ce n’est pas une course ! Mais vous en saurez plus sur le Pays Basque, ses traditions et son histoire. Pour petits et grands, le jeu s’adapte à tous les niveaux. En équipe ou en famille. Encadré par un guide local qui connaît le coin comme sa poche. Niveau Facile Distance 4 km Dénivelé +300m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 31/08/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 sonore une 5ème saison dans les bois de Mittlach BaladesMittlach 68380Le 29/08/2022Plongez-vous dans le paysage alsacien et ses envoûtantes ambiances sonores ! Au cœur de la Vallée de Munster, le compositeur et créateur sonore Jim Petit invite les promeneurs à découvrir les 12 points d’écoute de ce parcours sonore où alternent des moments de marche douce, d’écoute au casque, et des moments de pause. Facile, fléché et familial, le parcours emprunte des chemins existants sans difficulté. L’écoute des 12 pièces sonores d’une 5e saison, se mêlent aux sons du paysage sonore réel pour une séance immersive entre réalité de l’instant et transformation de la réalité sonore de chaque site. Une autre manière d’appréhender et ressentir le paysage forestier et montagnard de Mittlach. Randonnée à partir de 4 ans. Trajet en voiture personnelle jusqu’au point de départ. Matériel Chaussures de randonnée et de l'eau. La sortie peut se réaliser avec 4 participants minimum et maximum 10 participants Chiens interdits - Porte-bébé interditsBalade sonore une 5ème saison dans les bois de Mittlach Visites et circuitsMittlach 68380Le 29/08/2022Plongez-vous dans le paysage alsacien et ses envoûtantes ambiances sonores ! Au cœur de la Vallée de Munster, le compositeur et créateur sonore Jim Petit invite les promeneurs à découvrir les 12 points d’écoute de ce parcours sonore où alternent des moments de marche douce, d’écoute au casque, et des moments de pause. Facile, fléché et familial, le parcours emprunte des chemins existants sans difficulté. L’écoute des 12 pièces sonores d’une 5e saison, se mêlent aux sons du paysage sonore réel pour une séance immersive entre réalité de l’instant et transformation de la réalité sonore de chaque site. Une autre manière d’appréhender et ressentir le paysage forestier et montagnard de Mittlach. Randonnée à partir de 4 ans. Trajet en voiture personnelle jusqu’au point de départ. Matériel Chaussures de randonnée et de l'eau. La sortie peut se réaliser avec 4 participants minimum et maximum 10 participants Chiens interdits - Porte-bébé interdits Randonnée accompagnée sur les traces des vautours Randonnée et baladeOssès 64780Le 31/08/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant accompagnée sur les traces des vautours Randonnée et baladeOssès 64780Le 31/08/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 01/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 accompagnée apprendre à s'orienter en s'amusant-Enigmes sur le Pays Basque Fête, Nature - Environnement, Sports et loisirs, Nature - Environnement, Randonnée et balade, Manifestation culturelle, Nature - EnvironnementIrouléguy 64220Le 30/08/2022Sur la montagne au dessus du village, en équipe, vous vous dirigerez avec carte et boussole. A chaque balise, un indice, une question, un objet... pour découvrir nos montagnes. Pas de perdant, ce n’est pas une course ! Mais vous en saurez plus sur le Pays Basque, ses traditions et son histoire. Pour petits et grands, le jeu s’adapte à tous les niveaux. En équipe ou en famille. Encadré par un guide local qui connaît le coin comme sa poche. Niveau Facile Distance 4 km Dénivelé +300m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant accompagnée sur les traces des vautours Fête, Nature - Environnement, Sports et loisirs, Nature - Environnement, Randonnée et balade, Manifestation culturelle, Nature - EnvironnementOssès 64780Le 31/08/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant randos de la vallée de la Vère Randonnée et balade, Balades, Randonnée et baladeATHIS-VAL DE ROUVRE 61430Le 04/09/2022Randonnée de 20 km quelques difficultés départ à 13h Randonnée familiale de 7,5 km facile départ à à 14h30 Randonnée orientation de 13 km cartes fournies départ à 13h30 1 € versé aux "P'tits doudous Flériens"Le Trail et la Rando de Corbeil-Cerf Randonnée et balade, Courses à pied, Nature - EnvironnementCorbeil-Cerf 60110Le 04/09/2022Le trail et la Rando auront lieu le 04 septembre 2022 à CORBEIL CERF. Ils sont composés de deux parcours identiques pour la randonnée pédestre et pour le trail. Un trail et une Randonnée nature, de 6 km ou 15 km sur petites routes, chemins, en plaine et forêt. Circuit 6 kms facile avec moins de 100m de D+. Départ 9h00 un ravitaillement à l’arrivée en eau, prévoir son gobelet ou sa gourde. Circuits 15 kms difficiles avec plus de 100m de D+ départ à 9h00 un ravitaillement à l’arrivée en eau, prévoir son gobelet ou sa gourde. Les Randos départ 9h15. Le départ sera donné sur la place de la commune de CORBEIL CERF, rue François de "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 07/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 avec les randonneurs en Pays L'Islois en Alsace Randonnée et balade, Vie associativeL'Isle-sur-le-Doubs 25250Le 04/09/2022L'association Randonneurs en Pays L'Islois vous invite à participer à l'une de ses marches. Dimanche 4 septembre 8h30. Alsace. Organisateur, Jacques Perrin tel 06 27 15 86 39. 10 km, marche facile. Emporter de l’eau, un pique-nique, des vêtements adaptés, de bonnes chaussures de marche, éventuellement, 1 ou 2 bâtons de "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 08/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 accompagnée randonnée pique-nique au soleil couchant Randonnée et baladeSaint-Jean-Pied-de-Port 64220Le 08/09/2022Prenons le temps d’observer la lente et douce course du soleil couchant. Profitant de ces derniers rayons, nous partagerons un casse-croûte convivial. A la manière des contrebandiers, l' oeil s’adapte à l’obscurité, la marche devient féline et les sens s’éveillent avec la douceur de la nuit sur le retour. Niveau Facile Distance 4,5 km Dénivelé +350 m Durée 3h. Age mini 7 ans. Inscription avant 24h. Départ de la randonnée à 15mn de voiture, prévoir votre accompagnées La voie verte à vélo Balades, Randonnée et baladeSalies-de-Béarn 64270Le 07/09/2022Optez pour une balade à deux roues sur la voie verte de Salies-de-Béarn ! Mécanique ou électrique, choisissez votre vélo pour ces 16 kilomètres aller/retour de randonnée niveau facile. La pause gourmande en bordure de gave vous donnera l’impulsion pour le chemin du accompagnée sur les traces des vautours Randonnée et baladeOssès 64780Le 07/09/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant accompagnée sur les traces des vautours Fête, Nature - Environnement, Sports et loisirs, Nature - Environnement, Randonnée et balade, Manifestation culturelle, Nature - EnvironnementOssès 64780Le 07/09/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant découverte et fraîcheur Piscines naturelles Randonnée et baladeAmondans 25330Du 26/08/2022 au 04/09/2022Marche d’approche en sous-bois, randonnée dans un écrin de verdure sur des sentiers de pêcheurs, au fil de l'eau, entre gouilles et gorges enchanteresques. Une vraie découverte en randonnant dans un monde fascinant sans devoir pratiquer le canyoning. Nul besoin ici de combinaisons néoprènes ou de rappels, l’envie et une certaine agilité vous suffiront à évoluer dans ce relief, entre cascades et vasques. Distance 5km / 150 D+ Durée 300 Niveau facile A partir de 7 ans. Équipement une bonne paire de basket, un maillot de bain, un t-shirt synthétique, un short +short et t-shirt de rechange, et serviette que nous laisserons à la voiture. Confirmé dès 4 accompagnées La voie verte à vélo Manifestation culturelle, Nature - Environnement, Patrimoine - Culture, Nature - Environnement, Visites et circuitsSalies-de-Béarn 64270Le 07/09/2022Optez pour une balade à deux roues sur la voie verte de Salies-de-Béarn ! Mécanique ou électrique, choisissez votre vélo pour ces 16 kilomètres aller/retour de randonnée niveau facile. La pause gourmande en bordure de gave vous donnera l’impulsion pour le chemin du accompagnée randonnée pique-nique au soleil couchant Randonnée et baladeSaint-Jean-Pied-de-Port 64220Le 15/09/2022Prenons le temps d’observer la lente et douce course du soleil couchant. Profitant de ces derniers rayons, nous partagerons un casse-croûte convivial. A la manière des contrebandiers, l' oeil s’adapte à l’obscurité, la marche devient féline et les sens s’éveillent avec la douceur de la nuit sur le retour. Niveau Facile Distance 4,5 km Dénivelé +350 m Durée 3h. Age mini 7 ans. Inscription avant 24h. Départ de la randonnée à 15mn de voiture, prévoir votre et pique-nique champêtre Randonnée et balade, Culte et religion, Repas - DégustationLa Roque-Baignard 14340Le 17/09/2022Programme de la journée 10h RDV place de la Mairie 10h30 Départ de la randonnée 12h Pique-nique près de la source Saint-Méen au Pré d'Auge 14h Visites commentées de la source et sa légende, l'église et les extérieurs du château 17h30 Retour à la Roque-Baignard pour une visite de l'église Circuit facile à faire en famille sans poussette. Prévoir son pique-nique, transport par accompagnée sur les traces des vautours Randonnée et baladeOssès 64780Le 14/09/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant accompagnée sur les traces des vautours Fête, Nature - Environnement, Sports et loisirs, Nature - Environnement, Randonnée et balade, Manifestation culturelle, Nature - EnvironnementOssès 64780Le 14/09/2022Sur un sentier en crête au dessus des vallées verdoyantes du Pays Basque. Promontoire privilégié pour observer l'un des plus grands rapaces d'Europe, posés ou bien en vol, ce magnifique planeur défie les vents. En compagnie d'un passionné et de son équipement d'observation, venez découvrir tous les secrets de cette espèce emblématique des Pyrénées. Niveau Facile Distance 5km Dénivelé +250m Durée 3h. Âge mini 7 ans. Inscription avant "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 22/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 21/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 "Les animaux du Suhalmendi randonnée en deux temps" Randonnée et baladeSare 64310Le 28/09/2022C’est une randonnée-visite » pédagogique que nous vous proposons. Tout d’abord une petite randonnée facile vous mènera sur le mont Suhalmendi qui offre un point de vue exceptionnel sur la côte basque, landaise ainsi que sur les montagnes des Pyrénées. Ici les vautours, les brebis, les pottoks et leurs poulains, la flore et la faune cohabitent en parfaite harmonie avec les éleveurs, randonneurs et amoureux de la nature. Puis vous découvrirez un élevage de porcs basques de race Pie Noir Appelation Kintoa. Race de porc qui avait disparu des montagnes basques et qui fait son retour grâce à la volonté d’éleveurs locaux désireux de faire perdurer la richesse de produits gastronomiques de qualité. Un circuit ludique a été créé pour les enfants afin de s’instruire en s’amusant. Cette visite est un bon compromis entre randonnée et apprentissage de la vie pastorale. Age minimun 6 EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2022 - CASTELNAU DE GUERS Visite guidée, Patrimoine - CultureCastelnau-de-Guers 34120Le 18/09/202210h-12h Visites commentées par Noel Houlès des monuments patrimoniaux du village Ermitage St-Antoine, exposition salle du conseil de la mairie, cour du château de Castelnau de Guers. 10h RDV devant la mairie, départ pou visite commentée de l'ermitage St-Antoine. Randonnée balade facile familiale. Non accessible pour personnes à mobilité réduite et poussettes. Retour place de la mairie pour 11h15. 11h15 Visite commentée de l'église St-Sulpice. 11h30 Ouverture exceptionnelle de l'exposition permanente dans la salle du conseil de la mairie avec présentation des découvertes archéologiques réalisées sur le site du village. 12h Ouverture exceptionnelle de la cour du château. Visite commentée du lieu et de la chapelle du château. Exposition du loup l'animal totémique du village. Apéritif offert par la municipalité suivi d'un repas sur réservation 14€/10€ enfant dans la cour du château. Macaronade de la mer, tarte aux fruits de saison. Buvette pour le repas. Pensez à vos couverts !La Cormatinoise Randonnée et baladeCormatin 71460Le 09/10/202243e randonnée organisée par l'amicale de Cormatin. - 1 circuit pédestre 7 km très facile sans ravitaillement. - 1 circuit pédestre 13 km 1 ravitaillement. - 1 circuit pédestre 22km 2 ravitaillements. - 1 circuit VTT 41km sac au départ + 1 ravitaillement. Collation à l'arrivée pour tous les randonneurs. Les circuits parcourent des chemins balisés dans des paysages très WEEK-END - BALADE VIGNERONNE ET GOURMANDE Vin - Oenologie, Repas - DégustationLuc-sur-Orbieu 11200Le 15/10/2022Balade vigneronne et gourmande en compagnie de la famille Fabre. La famille Fabre vous emmènera pour une balade vigneronne gourmande et curieuse, à la découverte du terroir, de son sol qui contribue au secret des grands vins. Au terme de cette balade, un pique-nique gourmand au cœur des vignes vous émerveillera les papilles des produits régionaux, sans oublier la dégustation d’une sélection de vins bio produits au château. Et pourquoi pas en profiter pour découvrir leur dernière animation, un Escape Game sur le thème du vin, pour une heure de remue-méninges. 11h00 départ pour une randonnée facile d' 1h prendre de bonnes chaussures et un coupe vent, agrémentée d'explications sur toutes les composantes de notre terroir viticole climat, géologie, botanique, cépages et modes de culture . 12h00 apéritif debout au point de vue panoramique; lecture de paysage à 360° et dégustation d'une sélection de vins bio de la Famille Fabre. 13h00 pique nique champêtre assis dans un écrin de verdure au milieu de la garrigue. 15h00 retour au caveau du château de Luc et possibilité d'acheter les vins de la Famille Fabre dégustés précédemment. Sur réservation par téléphone ou email[...]Balades accompagnées La voie verte à vélo Balades, Randonnée et baladeSalies-de-Béarn 64270Le 12/10/2022Optez pour une balade à deux roues sur la voie verte de Salies-de-Béarn ! Mécanique ou électrique, choisissez votre vélo pour ces 16 kilomètres aller/retour de randonnée niveau facile. La pause gourmande en bordure de gave vous donnera l’impulsion pour le chemin du du Moulin de Seyrignac Visite guidée, Randonnée et baladeLunan 46100Du 01/05/2022 au 30/09/2022Dimanche 01 mai aura lieu la réouverture. La mise au vent débutera vers 15h. En préambule les visiteurs ou le propriétaire tourneront le toit pour mettre les ailes face au vent. Puis le meunier entoilera les ailes. S’il y a du vent, les visiteurs assisteront à une démonstration de mouture. Les visites commentées seront jusqu’à 18h. En raison du COVID-19, pour les visites de l’intérieur du moulin, chaque visiteur doit être muni d’un masque et de gel ou gants personnel. Visite gratuite. Individuel de préférence sur rendez-vous visite guidée et commentée du moulin. Groupe 8/10 pers. minimum 5/6 pers. maxi à l’intérieur, sur rendez-vous orientation du toit face au vent - habillage des ailes - mise en mouvement des ailes et production de farine s’il y a du vent. Visite commentée Histoire – Technologie -Exposition Possibilité de randonnée pédestre de Figeac au moulin le circuit de SEYRIGNAC – 2h – 8,2 km -facileRandonnée accompagnée sur Atharri Randonnée et baladeItxassou 64250Le 14/10/2022Niveau facile, 460m de dénivelé, 10km. En langue obligatoire dans les bureaux d'accueil. RDV devant l'Hôtel accompagnée sur Atharri Nature - Environnement, Randonnée et balade, Nature - EnvironnementItxassou 64250Le 14/10/2022Niveau facile, 460m de dénivelé, 10km. En langue obligatoire dans les bureaux d'accueil. RDV devant l'Hôtel accompagnées La voie verte à vélo Manifestation culturelle, Nature - Environnement, Patrimoine - Culture, Nature - Environnement, Visites et circuitsSalies-de-Béarn 64270Le 12/10/2022Optez pour une balade à deux roues sur la voie verte de Salies-de-Béarn ! Mécanique ou électrique, choisissez votre vélo pour ces 16 kilomètres aller/retour de randonnée niveau facile. La pause gourmande en bordure de gave vous donnera l’impulsion pour le chemin du avec les randonneurs en Pays L'Islois - Côte de Champvermoi à Mandeure. Randonnée et balade, Vie associativeL'Isle-sur-le-Doubs 25250Le 19/10/2022L'association Randonneurs en Pays L'Islois vous invite à participer à l'une de ses marches. Mercredi 19 octobre 9h. Côte de Champvermoi à Mandeure. Organisateur, Daniel Toulouse tel 03 81 96 83 33. 9 km, marche facile. Emporter de l’eau, un pique-nique, des vêtements adaptés, de bonnes chaussures de marche, éventuellement, 1 ou 2 bâtons de avec les randonneurs en Pays L'Islois - Boucle d’Arcey par Gonvillars et Villers sur Saulnot. Randonnée et balade, Vie associativeL'Isle-sur-le-Doubs 25250Le 06/11/2022L'association Randonneurs en Pays L'Islois vous invite à participer à l'une de ses marches. Dimanche 6 novembre 9h. Boucle d’Arcey par Gonvillars et Villers sur Saulnot. Organisateur, Daniel Toulouse tel 03 81 96 83 33. 9km, marche facile. Emporter de l’eau, un pique-nique, des vêtements adaptés, de bonnes chaussures de marche, éventuellement, 1 ou 2 bâtons de "Haranbeltz et Soihartze - Chemins creux, sources et chapelles" Sports et loisirs, Randonnée et balade, Nature - EnvironnementSaint-Palais 64120Le 18/11/2022Une marche agréable qui alterne entre les belles fermes bas-navarraises, les bois d’Ostabat et le point culminant avec sa table d’orientation. On empruntera le chemin des pèlerins qui passe par la chapelle de Soihartz. Qu’ils soient de passage ou paysans, les hommes et les femmes ont façonné ce territoire, en y laissant des traces sentier séculaire, chapelle, lavoir, source... Sortie à la demi-journée, covoiturage de 10 min depuis St Palais. Nombre limité, inscriptions obligatoires. Niveau facile, 190 mètres de dénivelé, 7 km. Pass selon mesures nationales en avec les randonneurs en Pays L'Islois Randonnée et balade, Vin - OenologieL'Isle-sur-le-Doubs 25250Le 04/12/2022L'association Randonneurs en Pays L'Islois vous invite à participer à l'une de ses marches. Dimanche 4 décembre 14h30. Marche autour de l’Isle sur le Doubs, suivie du vin chaud au marché de Noël. Organisateur, Pierre Dornier tel 03 81 92 72 23. Marche facile. Emporter de l’eau, un pique-nique, des vêtements adaptés, de bonnes chaussures de marche, éventuellement, 1 ou 2 bâtons de avec les randonneurs en Pays L'Islois autour de Vaureuche Randonnée et balade, Vie associativeL'Isle-sur-le-Doubs 25250Le 16/11/2022L'association Randonneurs en Pays L'Islois vous invite à participer à l'une de ses marches. Mercredi 16 novembre 9h. Vaureuche. Organisateur, Eugène Tribout tel 03 81 96 84 73. 10km, marche facile. Emporter de l’eau, un pique-nique, des vêtements adaptés, de bonnes chaussures de marche, éventuellement, 1 ou 2 bâtons de - Saint-Jean-Pied-de-Port et alentours jeudi en juillet-août Randonnée et baladeSaint-Jean-Pied-de-Port 64220Du 01/01/2022 au 31/12/2022Tous les jeudis, en juillet et en août. Après un briefing sur le matériel et une période de prise en main, nous partirons pour 1 heure 30 de randonnée au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port. Vous découvrirez les alentours et des points de vue uniques sur la cité fortifiée. Découvrez vite ce moyen ludique de visiter la région ! Point de rdv VVF de Saint Jean Pied de Port. Niveau Facile. 1h + 30 min briefing / équipement et prise en main. A partir de 12 ans. Trottinette, casque et gants fournis. Randonnée organisée et encadrée par un guide diplômé. Chaussures fermées obligatoires. Réservation obligatoire.
n entre pas docilement dans cette douce nuit