Virus_LIV3_ou_la_mort_des_livresjpg, mar. 2017. A la fin du XXIe siĂšcle, l’Europe est gouvernĂ©e par l’AEIOU, les LettrĂ©s qui siĂšgent Ă  la TGB (TrĂšs Grande BibliothĂšque). Cette organisation interdit l’utilisation des multimĂ©dias (techniques modernes de communication) Ă  savoir ordinateurs, tĂ©lĂ©viseurs, jeux vidĂ©o, et bien sĂ»r Internet. RĂ©sumĂ©de Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de Christian Grenier, publiĂ© chez le Livre de Poche Jeunesse (653) RĂ©sumĂ© de l'oeuvre 1 . Allis Ă©lue ! (p 7) Le narrateur-personnage (« Je ») revient en arriĂšre pour Ă©voquer la mort des livres, survenue en cette fin de 21 Ăšme siĂšcle, alors qu'Allis, LettrĂ©e, se connecte sur le web pour Aurevoir lĂ -haut est un roman de Pierre Lemaitre paru le 21 aoĂ»t 2013 aux Ă©ditions Albin Michel.Il reçoit plusieurs prix littĂ©raires la mĂȘme annĂ©e, dont le prix Goncourt.. RĂ©sumĂ©. Au sortir de la PremiĂšre Guerre mondiale, deux anciens Poilus, Édouard PĂ©ricourt (fils de la haute bourgeoisie, dessinateur fantasque, rejetĂ© par son pĂšre) et Albert Maillard, 6articles. Economisez sur la catĂ©gorie Virus liv3 ou mort livres et achetez les meilleures marques avec Shopzilla romande Christian GRENIER. Le livre de poche jeunesse, 2003, 189 p. Paris, fin du XXIe siĂšcle. Deux clans s'affrontent : les LettrĂ©s et les Zappeurs. Les LettrĂ©s ont mis en place un rĂ©gime tyrannique interdisant les ordinateurs au profit du livre. Mais les Zappeurs, passionnĂ©s d'images et d'informatique, rĂ©sistent et propagent un virus VirusLIV3 ou la mort des livres par Gabriel et Pablo. Posted on 22 avril 2014 by EzzADeen. Auteur, illustrateur: Christian Grenier. ElĂ©ments rĂ©els. ElĂ©ments spĂ©cifiques Ă  la science-fiction. Personnage principal. Allis. Personnages secondaires. Emma, Rob, Colin, membre de l’AEIOU, CĂ©line, Monday, Lund, Sonn, RĂ©mi. Ceforum permet de crĂ©er des contacts professionnels et amicaux entre collĂšgues, et d'Ă©changer sur le monde de l'Ă©ducation et la pĂ©dagogie. [4e] quelle OI manque-t-il ? Neoprofs :: L'enseignement secondaire et ses disciplines :: Français/Lettres au collĂšge. Page 1 sur 2 ‱ 1, 2 . Tweet Partagez. syrinxx. Niveau 7. Re: [4e] quelle OI wjWVZn. 1Ăšre sĂ©ance au CDI ce lundi 22 novembre – avec les 4Ăšme2 de monsieur Denis Bardet - pour prĂ©parer la FĂȘte de la littĂ©rature » qui aura lieu au collĂšge st Germain des FossĂ©, lundi 16 juin autour des romans Virus LIV3 ou la mort des livres ; La guerre des livres des auteurs invitĂ©s, Christian Grenier et Alain Grousset. RĂ©partition des Ă©lĂšves dans diffĂ©rents ateliers de guerre des des livres d'Alain GROUSSET Gallimard Jeunesse, collection Hors-pisteL’histoire Shadi, jeune pilote de la SĂ©cession, est abattu lors d’une mission par les vaisseaux de la ConfĂ©dĂ©ration ImpĂ©riale. Il parvient, Ă  temps, Ă  s’éjecter de son appareil pour atterrir sur Libel Babel ?, une planĂšte ennemie devenue la derniĂšre bibliothĂšque de l'univers. Il est alors recueilli par Angus, le maĂźtre-conservateur, un Ă©rudit qui lutte pour sauver les livres menacĂ©s par l'hypertechnologie. Shadi va alors dĂ©couvrir un monde jusque-lĂ  inconnu, le monde des livres. En fait, aussi surprenant que cela puisse paraĂźtre, il se sent bien chez l’ennemi, dans cette dans cette atmosphĂšre de sagesse et de connaissance
malgrĂ© la guerre, malgrĂ© les avis de recherches contre lui. Un sentiment encore davantage renforcĂ© par la bouleversante rencontre qu’il y fait celle de ThaĂŻs, fille d’Orfel, l’ennemi jurĂ© d’Angus. Mais quand l’Empereur dĂ©barque sur Libel, c’est la panique, d’autant plus qu’un Ă©vĂ©nement imprĂ©vu entraĂźne le jeune pilote dans une course poursuite dramatique
Le thĂšme A l’heure de la numĂ©risation, du dĂ©veloppement des nouvelles technologie, de l’e-book, que va devenir le livre ? Cette histoire originale les livres est une vraie histoire, un plaidoyer pour le livre et la lecture. Un hommage Ă  l’objet livre, Ă  la relation passionnelle que le lecteur a avec cet objet et aux diffĂ©rents corps de mĂ©tier 
Le but ? Donner envie de lire !Commentaire J’ai lu d’une traite cette histoire passionnante de Science-fiction, facile Ă  lire, autour d’une idĂ©e originale le livre comme hĂ©ros !L’écriture enthousiaste, sans temps mort, d’Alain Grousset est trĂšs efficace, trĂšs visuelle dĂšs le premier chapitre, j’étais plongĂ© dans Star Wars j’étais dans le ciel au milieu des vaisseaux qui se tiraient dessus... L’action est bien menĂ©e, bien rythmĂ©e ! J’ai Ă©tĂ© capturĂ© » par l’auteur qui m’a conduit dans l’espace, m’a fait transpirer lors des traques, des complots, des courses-poursuites dans les couloirs de la bibliothĂšque
Toutefois, il serait rĂ©ducteur de croire que ce roman ne soit que cela ; Alain Grousset dĂ©livre des messages de paix, de libertĂ© et campe des personnages attachants le lecteur apprĂ©cie l’un, dĂ©teste l’autre, puis Ă©volue dans son apprĂ©ciation au grĂ© des Ă©vĂ©nements et des situations
Les nombreux chapitres sont courts, toujours introduits par une jolie citation, sur l’apport prĂ©cieux de la lecture dans la vie de tout un chacun. De plus, les illustrations de Manchu sont un vrai plus elles sont trĂšs agrĂ©ables et apportent un petit cĂŽtĂ© BD. A mon goĂ»t, Gallimard a Ă©galement eu du nez avec ces belles couvertures Ă  rabats de la collection aimĂ© en savoir davantage sur cette guerre entre SĂ©cession et ConfĂ©dĂ©ration ImpĂ©riale, sur la naissance de cette BibliothĂšque des Monde, sur cet Empereur
 Bref, l’histoire est trop courte !Les Phrases » du livre Basilio, bouquiniste Savoir lire est tout car tout est dans les livres .» Angus, maĂźtre-conservateur de la BibliothĂšque des Mondes La bibliothĂšque, un lieu qui rassemble le passĂ© pour mieux servir le prĂ©sent. » Le savoir appartient Ă  toute l’HumanitĂ©.»Deux passages significatifs, des plaidoyers pour le livre 
un livre est un objet que l'on peut toucher. Ah, le grain du papier terrien, le granulĂ© des feuilles arcturiennes, l'odeur parfumĂ© des ouvrages de Kanthor. Les collectionneurs souhaitent rassembler, possĂ©der autre chose que des donnĂ©es numĂ©riques. Ils veulent caresser leurs trouvailles, les contempler, les palper, les soupeser, les classer. " " Shadi se sentait curieusement bien dans cette atmosphĂšre bibliophile. Il passait de longues heures Ă  faire ce qu'il n'avait jamais fait lire ! Lui, qui possĂ©dait sur sa planĂšte un e-book dans lequel Ă©tait tĂ©lĂ©chargĂ©s des centaines de romans et documentaires, dĂ©couvrait ici la lecture Ă  travers le support papier. La grande diffĂ©rence, outre la texture et le bruit des pages qu'on tourne, Ă©tait l'odeur. Chaque livre dĂ©gageait un parfum diffĂ©rent, mĂ©lange subtil entre la qualitĂ© du papier et l'encre utilisĂ©e. Cela amusait Shadi d'associer un fumet Ă  l'histoire d'un livre. Lire Ă  l'ancienne, ce n'Ă©tait pas utiliser le seul sens de la vue, mais aussi celui du toucher, de l'ouĂŻe et de l'odorat. Restait le goĂ»t, mais il n'avait pas oser manger un bout de papier pour en connaĂźtre la saveur ! " Le gouvernement des LettrĂ©s a interdit les Ă©crans et dĂ©crĂ©tĂ© la lecture obligatoire. Face Ă  cette tyrannie, les Zappeurs se rĂ©voltent ces jeunes rebelles, adeptes de l’image, propagent un virus qui efface les mots des livres Ă  mesure qu’ils sont lus. Seule Allis est capable d’identifier l’inventeur du virus et de trouver un roman de science-fiction et d’aventure qui nous fait voyager en 2095, dans une sociĂ©tĂ© oĂč l’existence des livres comme des Ă©crans est en par l'Éducation en classe de ce CD est autorisĂ©e par l'Ă©diteur. 1Avant d’ĂȘtre bibliothĂ©caire Ă  l’hĂŽpital, j’ai longtemps exercĂ© en bibliothĂšque municipale. On envisage habituellement l’hĂŽpital comme un monde Ă  part, un monde d’isolement et de sĂ©paration et je peux dire aujourd’hui que, lorsque j’ai pris mes fonctions, j’ai Ă©tĂ© submergĂ©e par un sentiment de cet ordre. Je quittais alors l’univers familier et rassurant des bibliothĂšques publiques et dĂ©couvrais que, malgrĂ© mon savoir professionnel, j’étais sans expĂ©rience dans ce lieu spĂ©cifique. Cette forme de solitude m’a permis de rĂ©flĂ©chir Ă  la spĂ©cificitĂ© de l’hospitalisation et Ă  son influence sur les pratiques de lecture. En effet, la lecture Ă  l’hĂŽpital ne peut s’envisager qu’en relation avec les particularitĂ©s de ce lieu fermĂ© », dominĂ© par deux composantes l’isolement et la disparitĂ©. Qu’elle soit de courte ou de longue durĂ©e, l’hospitalisation entraĂźne gĂ©nĂ©ralement chez le patient, et chez l’enfant en particulier, le sentiment d’appartenir Ă  un monde Ă  part celui de la souffrance physique et morale. L’hĂŽpital est un lieu qui, en raison de sa fonction publique et sociale, fait l’objet d’une frĂ©quentation intense et variĂ©e de la population. Le patient est isolĂ©, sĂ©parĂ© de sa famille, contraint de cohabiter, il est totalement pris en charge par le monde mĂ©dical. Il est projetĂ© dans un monde gouvernĂ© par des lois spĂ©cifiques et dominĂ© par un ordre diffĂ©rent de celui qui rĂ©git son milieu d’origine, confrontĂ© Ă  de multiples promiscuitĂ©s. De plus, pour les enfants handicapĂ©s, la technicitĂ© qui caractĂ©rise l’hĂŽpital moderne n’est pas toujours propice aux expressions relationnelles et aux Ă©motions. Parce que, lorsque tout repose sur une conception optimiste des pouvoirs de la mĂ©decine, de ses ambitions et de ses succĂšs, les autres besoins de l’enfant sont souvent relĂ©guĂ©s Ă  un rang secondaire. Dans ce contexte particulier, l’offre de lecture permet de prendre en compte les besoins non matĂ©riels, c’est-Ă -dire intellectuels et affectifs, elle accompagne l’enfant hospitalisĂ© pour qu’il trouve sa place entre l’acceptation des normes du monde hospitalier les soins douloureux, la sĂ©paration et son besoin de libertĂ© comme d’intimitĂ©. 2L’hĂŽpital Raymond-PoincarĂ© de Garches est une rĂ©fĂ©rence dans le domaine de la prise en charge de la personne handicapĂ©e. Les services de pĂ©diatrie accueillent des enfants atteints de maladies gĂ©nĂ©tiques, de pathologies neurologiques et neuromusculaires rares, de cancers. La pĂ©diatrie associe les soins et un environnement scolaire adaptĂ© de la maternelle au lycĂ©e. L’établissement est Ă©galement un centre de rĂ©fĂ©rence des troubles de l’apprentissage du langage oral et Ă©crit. La durĂ©e d’hospitalisation est habituellement longue, de plusieurs mois Ă  plusieurs annĂ©es. 3La mĂ©diathĂšque du personnel et des malades est un service de l’hĂŽpital. C’est une bibliothĂšque multimĂ©dia gĂ©rĂ©e par deux bibliothĂ©caires professionnelles. Elle est dotĂ©e d’un budget d’acquisition suffisant pour suivre l’actualitĂ© Ă©ditoriale. Les enfants s’y rendent soit dans le cadre scolaire, soit avec leurs parents. Pour ceux qui ne peuvent se dĂ©placer, les deux bibliothĂ©caires proposent des chariots hebdomadaires de prĂȘts aux chevets ». 4À l’hĂŽpital, la fonction de bibliothĂ©caire n’a aucune visĂ©e directement thĂ©rapeutique, toutefois, elle s’avĂšre essentielle Ă  plus d’un titre ! Les bibliothĂ©caires aiment se dĂ©finir comme des passeurs, des mĂ©diateurs de l’information. Ici, ce rĂŽle Ă©ducatif et intellectuel revĂȘt un caractĂšre singulier. Il s’agit d’écouter attentivement ce qui s’exprime tout comme ce qui ne s’extĂ©riorise pas afin de rĂ©pondre Ă  la variĂ©tĂ© des attentes formulĂ©es ou non. Il n’est pas rare qu’un nouvel hospitalisĂ© » n’emprunte rien pendant des semaines, l’important est alors juste que l’enfant sache qu’il y a lĂ  des livres Ă  sa disposition. 5À l’hĂŽpital, les demandes sont multiples aider un parent Ă  trouver l’album qui lui permettra de partager un moment privilĂ©giĂ© avec son enfant malade ; guider l’enfant pour qu’il retrouve dans les collections de la mĂ©diathĂšque ses fictions ou auteurs prĂ©fĂ©rĂ©s, proposer Ă  un patient indĂ©cis quelque chose de facile Ă  lire, pour se changer les idĂ©es
 » peut-ĂȘtre jusqu’à oublier un temps sa condition d’hospitalisĂ©. 6La lecture Ă  l’hĂŽpital est souvent une lecture Ă©vasion » qui rĂ©pond Ă  la nĂ©cessitĂ© de mettre Ă  distance ». Elle est un moyen de redĂ©finir son propre rapport au monde. Elle est aussi, par les documents d’actualitĂ©, facteur de rĂ©union Ă  la communautĂ© humaine toujours en mouvement Ă  l’extĂ©rieur. Elle peut encore aider Ă  la reconstruction d’une intĂ©gritĂ© Ă©branlĂ©e tant par la souffrance physique que psychique grĂące aux publications sur la douleur ou le handicap, qui permettent aux patients, et Ă  leurs proches, de se rĂ©approprier le champ du mĂ©dical et du social. Ces quelques exemples ne reprĂ©sentent bien sĂ»r qu’une partie des demandes. Car la lecture conjugue toujours plusieurs finalitĂ©s, la lecture Ă©vasion » s’imbriquant souvent dans la lecture reconstruction ». Mais quelle qu’elle soit, elle peut amener les patients Ă  mieux resituer et relier leur histoire personnelle Ă  une histoire plus vaste pour lui donner du sens. Car un livre, c’est Ă  la fois un repli sur l’intime et une ouverture infinie sur le monde. 7Je me souviens de J., adolescente de 15 ans, tĂ©traplĂ©gique Ă  la suite d’un accident. À cĂŽtĂ© du chariot de prĂȘt, l’éducatrice insistait pour que J. emprunte et se change les idĂ©es ». J. n’a pas supportĂ© que la lecture lui soit proposĂ©e pour faire diversion, elle a rĂ©pondu Moi je ne veux pas lire, je veux remarcher. » Que peut l’offre de lecture face Ă  cette rĂ©ponse ? Quelles raisons explicites ou implicites les jeunes lecteurs hospitalisĂ©s ont-ils de lire ? Quels effets attendent-ils de la lecture ? Ces effets sont-ils diffĂ©rents Ă  l’extĂ©rieur au sein de la cellule familiale qu’à l’intĂ©rieur Ă  l’hĂŽpital ? 8C’est en souvenir de J. que j’ai demandĂ© Ă  trois adolescents, grands usagers de la mĂ©diathĂšque, de rĂ©pondre Ă  ces questions est-ce que l’offre de lecture est nĂ©cessaire Ă  l’hĂŽpital ? Est-ce que la fiction l’imaginaire rĂ©pare et comble une absence ? 9Nous avons lu ensemble l’argument proposĂ© par La Lettre du Grape. Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s sur quelques-uns des concepts exposĂ©s nĂ©cessitĂ© », roman familial ». Au fil des trois rencontres, un dialogue s’est engagĂ©. Beaucoup d’autres sujets ont Ă©tĂ© abordĂ©s lors de ces discussions et n’apparaĂźt ici que ce qui concerne exclusivement les livres et la lecture. Ce qui suit est la retranscription fidĂšle, chronologique des propos tenus par T., adolescent de 13 ans, et A., adolescentes de 14 et 12 ans. 10Ils ont, chacun Ă  leur maniĂšre, mis l’accent sur le fait que la lecture est une mise Ă  distance mais que ce n’est pas du temps inutile ni une mise entre parenthĂšses de la souffrance. C’est Ă  la fois un refuge et un recul qui permet de ne plus ĂȘtre objet de ce qui leur arrive, mais d’en devenir sujets. La fiction offre la possibilitĂ© de rĂ©tablir un espace intime dans un lieu collectif. Pour ces trois adolescents, la mĂ©diation, les propositions des bibliothĂ©caires se doivent de respecter leur besoin de libertĂ© retrouvĂ©e. 11T. – J’aime les livres qui nous apprennent Ă  ne pas se fier aux apparences comme Virus LIV3 ou La mort des livres [1]. Mes auteurs prĂ©fĂ©rĂ©s sont R. Dahl et Rowling. 12Les auteurs de livres rĂ©alistes je n’aime pas, ça me rattache comme des chaĂźnes au monde rĂ©el. Les livres, ça sert Ă  s’évader ; lorsque j’étais petit, dans mes grands moments de dĂ©prime, on m’a imposĂ© des livres, et maintenant j’en ai besoin. 13J’aime les gros romans, l’humour. Je veux quitter le monde rĂ©el dans les livres. La vie est diffĂ©rente pour tous mĂȘme s’il y a des choses communes. Par exemple, quand j’étais en primaire, je n’imaginais pas comment fonctionnait un collĂšge. C’est grĂące aux romans que j’ai dĂ©couvert comment allait ĂȘtre ma vie au collĂšge, les problĂšmes avec les professeurs, les devoirs. 14Comment choisissent-ils les romans Ă  la mĂ©diathĂšque ? 15T. – Je m’apparente » au rĂ©sumĂ© et si le sujet m’intĂ©resse, je l’emprunte. Que ce soit dans la mĂ©diathĂšque de l’hĂŽpital ou lorsque ma mĂšre m’achĂšte des livres, c’est les mĂȘmes critĂšres. Je recherche des livres diffĂ©rents du monde rĂ©el, mais il ne faut pas qu’ils soient complĂštement ailleurs non plus. Un jour, ma mĂšre m’a offert un livre qui raconte l’histoire d’un garçon qui allait se faire opĂ©rer. J’allais me faire opĂ©rer et ce rapprochement ne m’a pas fait plaisir. Bien sĂ»r, cela m’a Ă©clairĂ© sur ce que j’allais endurer Ă  la sortie de l’opĂ©ration. La souffrance Ă©motionnelle et physique. Maintenant que j’ai grandi, j’ai plus conscience des choses et des enjeux. Ce livre sur l’opĂ©ration, bien sĂ»r j’avais conscience, je savais que cela allait ĂȘtre dur. C’est ma vie qui est en jeu Ă  chaque opĂ©ration. Mais ce livre, ça m’a stressĂ© plus qu’autre chose. Moi, ce n’est pas ce genre de livre que je recherche tout seul Ă  la mĂ©diathĂšque. Je recherche des livres pour m’évader, des fictions, de l’humour. Les livres sur ma vraie vie, je ne les lis pas trop. – À ce sujet, les livres sur les hĂŽpitaux, ça n’a pas franchement d’intĂ©rĂȘt, c’est bien d’avoir un autre point de vue, c’est vrai que c’est bien. Mais moi ça ne m’aide pas vraiment. Les livres sur la maladie, les hĂŽpitaux ça me libĂšre pas, c’est tout le contraire, ça m’angoisse. 17A. – Moi, il y a un livre qui m’a fait bien rire, un livre drĂŽle sur l’hĂŽpital. C’est l’histoire d’un bonhomme vert, quand il passe une radio, il pense qu’on va voir qu’il n’est pas courageux. Qu’il a peur. Mais moi je sais que ce n’est pas en passant une radio qu’on va voir que je suis courageuse. 18T. – Quand je suis dĂ©primĂ©, que je veux partir de l’hĂŽpital, rentrer chez moi, parce que c’est long, trop long, je reprends Harry Potter, je m’y replonge. L’auteur d’Harry Potter [2] met l’accent sur Harry qui a perdu ses parents, il sait la souffrance que c’est de ne pas vivre avec ses parents. Mais tu sais T. s’adresse Ă  la bibliothĂ©caire qu’il y a des auteurs qui ont le chic pour faire mal, ces livres-lĂ  je les repĂšre tout de suite, je les range et je ne les reprends plus. Jamais quand tu me conseilles un livre que tu as aimĂ©, tu ne mets pas le doigt lĂ  oĂč ça fait mal. J’aime qu’à la mĂ©diathĂšque tu ne me donnes pas des livres qui me font du mal. 19A. – Pour moi, peu importe le livre, quand je suis dĂ©primĂ©e, je lis et surtout j’écoute de la musique. 20T. – Moi je lis pour comprendre ce qui va m’arriver et pouvoir imaginer le futur Ă  ma maniĂšre. Mais j’ai besoin que ce soit un peu diffĂ©rent de moi. Par exemple Tara Duncan [3], elle a 15 ans mais je comprends ce qu’elle vit comme adolescente. C’est comme Celle que je ne suis pas [4] de Vanyda. L’hĂ©roĂŻne a 15 ans aussi, c’est une fille qui a les soucis de son Ăąge. Bon moi je suis un garçon de bientĂŽt 13 ans, mais elle va ĂȘtre sĂ©parĂ©e de ses copains pour rentrer en seconde, c’est ce que je vis, la sĂ©paration, alors ça me rapproche de ma vie rĂ©elle, mais c’est diffĂ©rent. Les livres, c’est nĂ©cessaire pour ma vie intĂ©rieure, ça m’aide Ă  grandir. 21A. – Moi j’aime les livres avec des images, les fictions en fait ça sert surtout Ă  nous faire rĂȘver. Mais, d’un autre cĂŽtĂ©, dans les romans, il n’y a pas d’image et cela dĂ©veloppe l’imagination de se crĂ©er des images. – J’aime bien Ă©chapper au monde rĂ©el, en lisant des histoires oĂč les personnages traversent des Ă©preuves, comme dans Les roses du Mexique [5] de Pam Muñoz Ryan, le pĂšre de l’hĂ©roĂŻne est mort, elle est obligĂ©e de fuir aux États-Unis sinon sa mĂšre devra se marier avec un oncle. L’histoire finit bien. Je prĂ©fĂšre quand ça finit bien. J’ai aimĂ© ce livre. 23T. – Les livres sont nĂ©cessaires parce qu’ils font rĂ©flĂ©chir sur d’autres mondes et sur ce qu’il faut changer dans notre monde Ă  nous pour ĂȘtre positif. Par exemple Artemis Fowl [6] d’Eoin Colfer. C’est comme Virus LIV3 ou La mort des livres [7] de Christian Grenier, c’est un livre sur le futur qui donne des idĂ©es, on pense Ă  ce qui se passera plus tard. C’est comme Thomas Drimm [8], c’est ma grand-mĂšre qui me l’a offert, tous les pays sont rĂ©unis pour en faire un seul. C’est une bonne idĂ©e politique pour la vie future. Les nationalitĂ©s abolies pour Ă©viter d’autres conflits. – Moi, je n’aime pas trop que mes parents comprennent ce que je lis. S’ils comprennent ça ne m’appartient plus. Je veux que ce soit pour moi toute seule. Moi j’aime lire, ça ne changera jamais, mais je n’aime pas qu’on m’impose des choses comme Ă  l’école. 25A. – Moi, je m’invente mes histoires, pour jouer le soir, parce que je m’ennuie, et tous les soirs je continue mon histoire dans ma tĂȘte. Alors je ne vois pas trop l’intĂ©rĂȘt de lire quand on a sa propre histoire Ă  soi. Je lis un livre par mois, mais avec des images. Moi j’aime qu’on m’impose un livre, comme ça je n’ai pas besoin de choisir. 26T. – Moi, je lis minimum quatre chapitres par jour, des gros livres. Émotionnellement j’imagine pas vivre sans livres, j’aime bien partager avec un auteur des choses qu’il a peut-ĂȘtre vĂ©cues. Mais je ne veux pas qu’on casse ce que j’ai dĂ©jĂ  imaginĂ©, par exemple Les pilleurs de sarcophages [9] sur l’Égypte ancienne m’a déçu, l’auteur veut Ă  tout prix nous apprendre des faits historiques, ce n’est pas un Ă©crivain c’est plutĂŽt un professeur et cela ne m’intĂ©resse pas. – Moi, j’aime bien quand vous me conseillez Ă  la bibliothĂšque. Agathe bibliothĂ©caire m’a fait dĂ©couvrir une sĂ©rie sur des adolescentes. Vous savez ce que j’aime, vous cherchez longtemps. Mais je ne prends pas toujours ce que vous me conseillez rires ! 28On constate tout d’abord que, comme beaucoup d’adolescents lecteurs, T., et A. se singularisent par une intense exigence. Ils sont en quĂȘte de sens et cherchent Ă  Ă©largir leur comprĂ©hension du monde pour mieux agir sur celui-ci. On remarque leur vif intĂ©rĂȘt pour des problĂ©matiques fondamentales de l’existence les conflits religieux, politiques, l’environnement. 29Pour ces jeunes lecteurs, les Ă©motions les plus recherchĂ©es sont la joie et le rĂ©confort, grĂące aux textes d’humour et aux romans qui finissent bien ». Ils rejettent les romans vrais », ou les rĂ©cits vraisemblables sur l’hĂŽpital et la maladie. Cependant, il est nĂ©cessaire que les bibliothĂ©caires soient extrĂȘmement attentives Ă  cette thĂ©matique dans la production Ă©ditoriale et qu’elles intĂšgrent dans leur fonds des fictions de qualitĂ© sur ces sujets. T., et A. recherchent avant tout le plaisir dans des histoires qui emportent loin d’autres mondes, d’autres civilisations. Ce plaisir d’un ailleurs, d’une Ă©vasion cognitive et Ă©motionnelle est souvent couplĂ© avec celui du contigu des rĂ©cits de vie exemplaire ou des narrations structurĂ©es Ă  la maniĂšre des contes traditionnels. Il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’ouvrages qui mettent en scĂšne les diffĂ©rentes Ă©tapes d’une transformation Ă  travers des mĂ©tamorphoses douloureuses et proposent des schĂšmes explicatifs, rassurants oĂč la souffrance est rĂ©parĂ©e par la rĂ©alisation des vƓux les plus impossibles. Lors des discussions, bien qu’ils aient surtout mentionnĂ© des fictions diffĂ©rentes de leurs vĂ©cus et rĂ©cusĂ© Ă  plusieurs reprises les rĂ©cits rĂ©alistes, on observe qu’ils citent essentiellement des romans ou bd qui mettent en Ɠuvre un processus d’ s’aperçoit qu’à l’hĂŽpital comme ailleurs, la lecture est un support de construction identitaire. Pour T., la fiction permet d’accĂ©der Ă  la connaissance de soi par l’identification. T. et ont besoin de croiser des regards multiples pour dĂ©couvrir d’autres reprĂ©sentations de ce monde sur lequel ils s’ de la distraction, de l’oubli de la souffrance, la fiction touche au sens de la vie le thĂšme de la sĂ©paration est souvent soulignĂ© par T., Ă  la dignitĂ© toujours maintenue mais encore Ă  la recomposition de l’image de soi. Il y a dans l’Ɠuvre Ă©crite un caractĂšre qui peut ĂȘtre profondĂ©ment faut-il que les passeurs soient animĂ©s par la passion de la lecture, qu’ils en soient convaincus ! Pour transmettre ce goĂ»t, pour faire naĂźtre ou rĂ©activer le dĂ©sir de lire, il faut avoir Ă©prouvĂ© que le besoin de fictions – qu’elles soient littĂ©rature, essais, poĂ©sie – rĂ©pond Ă  une nĂ©cessitĂ© intĂ©rieure et cela quelle que soit la fragilitĂ© physique ou psychique de chacun, quel que soit son handicap, temporaire ou besoin rĂ©current d’autonomie, d’ĂȘtre libre de ses choix afin de se recrĂ©er un espace intime et de restaurer une intĂ©gritĂ© fragilisĂ©e par la maladie a Ă©tĂ© souvent Ă©voquĂ©. Ce que j’aime Ă  la bibliothĂšque, c’est retrouver les auteurs que j’aime. Le dernier Tara Duncan, je n’ai pas Ă  attendre de rentrer chez moi pour le demander. Et tu me prĂ©sentes des livres, mais ce que je prĂ©fĂšre c’est choisir tout seul », nous dit T. Cette libertĂ© revendiquĂ©e est une exigence essentielle que nous, bibliothĂ©caires, nous nous devons de respecter car les enfants hospitalisĂ©s ne peuvent refuser un soin douloureux ou une intervention, alors, il est primordial qu’ils puissent refuser d’emprunter un livre
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou rĂ©el, et non plus s’il existe une diffĂ©rence entre rĂȘver et Luis Borges Notes [*] Myriam Revial, bibliothĂ©caire. [1] Virus LIV3 ou La mort des livres, Christian Grenier, Hachette, 1998. [2] Harry Potter, Rowling, Gallimard Jeunesse, 7 tomes. [3] Tara Duncan, Sophie Audouin-Mamikonian, Flammarion Pocket et XO Ă©ditions, plusieurs tomes. [4] Celle que je ne suis pas, Vanyda, Dargaud, 2008. [5] Les roses du Mexique, Pam Muñoz Ryan, Actes Sud, 2003. [6] Artemis Fowl, Eoin Colfer, Gallimard Jeunesse, 6 tomes. [7] Voir note 1. [8] Thomas Drimm, Didier van Cauwelaert, Albin Michel, 2009. [9] Les pilleurs de sarcophages, Odile Weulersse, Hachette, 1999. Face Ă  la tyrannie des LettrĂ©s qui ont interdit tous les ordinateurs au profit du livre, les Zappeurs propagent un virus qui efface les mots Ă  mesure qu'ils sont lus. Seule Allis est capable d'identifier l'inventeur du virus et de trouver un antidote...PremiĂšre chose plaisante Ă  la lecture de ce livre le nom des personnages. L’hĂ©roĂŻne est Allis Wonder, on trouve aussi Colin ChloĂ© ou encore Emma Croisset
 Je suppose que vous avez compris le principe. D’ailleurs, il y en a un que je n’ai pas reconnu Jacky Rimbault. Si quelqu’un peut m’éclairer ? Le thĂšme de dĂ©part est trĂšs intĂ©ressant la lutte sans merci entre les livres d’un cĂŽtĂ© et les Ă©crans de l’autre. C’est d’actualitĂ© ! Mais ce n’est pas manichĂ©en pour autant, et c’est tout l’intĂ©rĂȘt du personnage d’Allis et de Mondaye
 qui comprend bien la complexitĂ© du dĂ©bat. C’est pourquoi elle est choisie pour tenter de rĂ©soudre le flĂ©au du virus Au dĂ©part, ça a l’air formidable ; grĂące Ă  lui, le lecteur de romans se retrouve au bout de quelques pages plongĂ© dans le livre lui-mĂȘme comme dans l’affaire Jane Eyre » de Fforde ; mais une fois le livre refermĂ©, plus personne ne peut le lire, les lignes ont toutes disparu. Sans vouloir spoiler, je trouve la solution apportĂ©e Ă  la fin un peu bidon, m’enfin. Ca ne m’empĂȘche pas de l’avoir trouvĂ© trĂšs agrĂ©able Ă  lire et bien Ă©crit. Je pense qu'en lisant le nom de l'auteur vous avez du penser qu'il Ă©tait Français, et c'est le cas ! Du coup il n'y a pas de couverture VO, et Ă  ma connaissance il n'a pas Ă©tĂ© traduit en anglais, c'est bien domage car c'est un livre excellent ! Comment je le sait ? Parce que c'est ma deuxiĂšme lecture et que je l'avais remis dans ma PAL pour pouvoir bien le chroniquer ; Synopsis Le gouvernement des LettrĂ©s a interdit les Ă©crans et dĂ©crĂ©tĂ© la lecture obligatoire. Face Ă  cette tyrannie, les Zappeurs se rĂ©voltent ces jeunes rebelles, adeptes de l'image, propagent un virus qui efface les mots Ă  mesure qu'ils sont lus. Seule Allis est capable d'identifier l'inventeur du virus et de trouver un antidote. Les personnages Allis, le personnage principal Ă  une particularitĂ© elle est sourde et muette. Elle Ă  une grande force de caractĂšre et est partager entre deux mondes celui de l'internet, et celui de la lecture. Étant moi-mĂȘme une adepte de ces deux mondes, je ne peux que m'identifier Ă  elle ! Pour le second personnage, j'ignore comment l'appeler... Alors je vais seulement dire Lund. C'est quelqu'un d'extra, de gentil et d'attendrissant. Il a quelques dĂ©mons dĂ» Ă  son passĂ© et j'ai senti les larmes monter une ou deux fois. Sa relation avec Allis est si belle... Elle m'a beaucoup touchĂ©e tellement je trouve ça... magnifique... Ceux qui auront lu le livre comprendront ma rĂ©action ; Mon avis L'auteur Ă  crĂ©er un monde futur tout simplement gĂ©nial et bien organiser ! Tout d'abord, la population se divise en deux catĂ©gories les LettrĂ©s, qui proclame que les livres sont l'hĂ©ritage du passĂ© et qu'il faut le concernĂ©. Les LettrĂ©s utilise des lettres pour se parler puise qu'ils n'utilisent pas le tĂ©lĂ©phone ni internet. Tout le contraire des Zappeurs qui, eux, dĂ©fendent l'utilisĂ© d'internet et autres outils Ă©lectroniques. Il y a l'invention du PPP, autrement dit le Permis de Prise de Parole. Il est dĂ©livrĂ© Ă  ceux qui parle dans un langage correct et qui savent se comporter en compagnie de plus de deux personnes. Il existe aussi la TGB TrĂšs Grande BibliothĂšque qui regroupe TOUS les livres qui ont existĂ©, autrement dit des milliers, des millions mĂȘme ! Franchement, en temps que lecteur, qui n'aimerais pas y aller ? *.* Le virus qui contamine les livres parait extraordinaire au dĂ©but. En effet, il permet au lecteur de s’introduire dans le roman et de vivre comme un personnage ! Qui n'a jamais rĂȘver de vivre aux cĂŽtĂ©s des Chasseurs d'Ombres avec Jace et Clary La citĂ© des tĂ©nĂšbres, ou bien de cĂŽtoyer Alex Fuentes IrrĂ©sistible Alchimie, JĂ©richo Barrons et Mac Les Chroniques de MacKayla Lane ou encore d'aider Anita Ă  "chopper les mĂ©chants" Anita Blake ?? D Mais ce virus c'est le mal, car dĂšs que quelqu'un lit un livre contaminer, l'encre s'Ă©vapore, faisant disparaĂźtre les lettres. De plus, chaque livre contamine le lecteur et chaque lecteur contamine le livre. C'est un cercle vicieux. Il faut que vous le sachiez, Allis lire ce livre signifie le dĂ©truire Ă  jamais. » C'est vraiment un tout petit livre, il fait Ă  peine 200 pages et est donc trĂšs rapide Ă  lire. La lecture est rendu agrĂ©able par la plume de l'auteur, la force de caractĂšre des personnages et, mĂȘme si l'intrigue n'est pas extraordinaire, elle nous captive quand mĂȘme avec ces rebondissements et ses surprises. Le dernier paragraphe fait rĂ©flĂ©chir cf extrait et nous met face Ă  une possible rĂ©alitĂ©. Une trĂšs belle conclusion pour ce roman magnifique, oĂč on nous montre que dans les livres, il y a toujours des livres... J'avais eu un coup de coeur lors de ma premiĂšre lecture. A prĂ©sent, et ce plus de 3 ou 4 ans aprĂšs, je peut vous dire que c'est encore et toujours un trĂšs grand coup de coeur !! N'hĂ©sitez-pas, lisez-le, ce livre est destinĂ© Ă  tous les lecteurs qu'ils soient en herbe ou bien avertis ! Il est Ă  5€ en poche, ce n'est pas cher payĂ© pour ce magnifique livre faites-moi confiance ; Extrait Aussi, au moment oĂč tu vas refermer cet ouvrage, lecteur, il faut que tu admettes cette Ă©ventualitĂ© peut-ĂȘtre es-tu le hĂ©ros d'une autre histoire, la tienne, qu'un lecteur lit dans un monde plus rĂ©el que le moi, Allis, je tiens Ă  te remercier grĂące Ă  toi, dĂ©sormais, j'existe. Peut-ĂȘtre pour trĂšs longtemps. Car ce sont les lecteurs qui rendent les personnages Ă©ternels. » Ce livre fait partit du challenge

virus liv3 ou la mort des livres résumé par chapitre